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Addiction : tous accros ?

Au sexe, au travail, au sport… Depuis quelque temps, l’addiction ne semble plus limitée à la consommation de drogues. Alors comment savoir quand commence l’addiction ? Peut-on être accro à n’importe quoi ? Les mécanismes sont-ils toujours les mêmes ? Et enfin, sommes-nous tous accros à quelque chose ?

Qu’est-ce que l’addiction ?

Rivé à son écran, Thomas, 19 ans, ne sort plus de chez lui, passant ses nuits et ses jours à jouer sur Internet. Alice, 45 ans, est alcoolique, son mari l’a quittée, elle ne voit plus ses enfants mais continue à boire. Lydia, 30 ans, héroïnomane, passe son temps à rechercher de l’argent pour se payer sa dose, se l’injecter et s’effondrer enfin sereine. Leur point commun ? Tous trois sont des addicts : leur vie tourne autour de leur drogue, que celle-ci soit une substance ou… toute autre chose. L’addiction ne se résume en pas à l’utilisation des produits psychoactifs que sont la cocaïne, le cannabis, l’alcool ou le tabac (toxicomanie). Bien au contraire, elle englobe aussi diverses dépendancesu sans substance (au travail, au jeu, et même au sexe…).
Comment alors définir l’addiction ? Pour les psychiatres, elle implique un comportement répétitif, impératif et contraignant, que l’on ne peut faire cesser malgré des tentatives répétées. Et si l’on y regarde de plus près, étymologiquement, l’addiction est le « don de son corps en gage pour une dette non payée » : la locution latine ad dictus qualifie celui qui « est dit à », c’est-à-dire l’esclave. Et en effet, il y a bien dans l’addiction une perte de liberté, voire un esclavage. Loisirs ou activités sociales, plus rien d’autre n’est important que l’objet de l’addiction, qu’il soit un produit, une personne ou un comportement. Elle entraîne un manque lorsque l’on ne peut s’y adonner. L’addiction est donc par nature handicapante et envahissante, avec des conséquences sociales et sanitaires souvent importantes. 

 

Comment devient-on addict ?

Plaisir, Désir, dépendance… Le scénario de l’addiction se joue généralement en trois étapes. D’abord, il y a l’usage simple et curieux, la quête d’une expérience nouvelle et agréable, la recherche du plaisir ou la transgression d’un interdit. À ce stade, les effets négatifs ne se révèlent pas encore : c’est la période du plaisir (« liking »). Puis viennent l’abus et l’usage nocif, par lesquels on jouit encore des effets positifs (plaisir, stimulation), malgré les premiers méfaits qui apparaissent : c’est l’étape du désir (« wanting »). Enfin, au-delà du désir, apparaît la dépendance : c’est le stade du besoin (« needing »). Brutale ou progressive, elle est installée lorsqu’on ne peut plus se passer de « consommer » (ou de pratiquer !), sous peine de souffrances physiques et/ou psychiques.

 

Quels en sont les mécanismes ?

Cinéma, lecture ou sexe… Lorsque nous nous adonnons à une activité agréable, nous enclenchons les circuits cérébraux de la récompense : l’état de notre cerveau est modifié. Lorsque le plaisir disparaît, notre cerveau revient sans problème à l’état initial. Ce mécanisme d’équilibre s’appelle l’homéostasie.
Toutes les drogues (alcool, cocaïne, héroïne…) fonctionnent comme des leurres de nos mécanismes naturels de récompense. Elles provoquent leur emballement et les dérèglent. Elles modifient donc notre équilibre cérébral : lorsquelles ne sont plus présentes, elles manquent. L’état pendant lequel la drogue agit devient l’état normal –  on parle d’allostasie.
Tous les produits qui peuvent déclencher une dépendance ont en commun une propriété, celle d’augmenter in fine la quantité de dopamine dans les circuits de la récompense. Pour autant, les voies d’actions qui permettent d’arriver à ce résultat sont très variables, ce qui explique que chaque drogue a des effets différents, et qu’elle « accroche » plus ou moins.
Qu’en est-il des addictions sans drogue ? Elles aussi semblent dérégler notre système de récompense. C’est le cas par exemple du jeu pathologique : selon les psychiatres, l’attente du gain mimerait des prises répétées de cocaïne. Et de la passion amoureuse. Les sensations amoureuses sont parfois très intenses. Le psychiatre Michel Reynaud les compare même avec celles d’un shoot d’héroïne. « La violence de la sensation est l’aube de la dépendance, en matière de produits comme d’amour », affirme-t-il. 

 

Qui consomme quoi ?

Alcool : L’alcool arrive en tête des substances les plus consommées. Les deux tiers des adultes boivent au moins une fois par semaine, et 15 % tous les jours. Le vin est la boisson la plus prisée, surtout chez les plus âgés : un homme de plus de 65 ans sur deux en boit tous les jours. L’usage problématique de l’alcool concerne 10 % de la population (15 % des hommes et 5 % des femmes). Toutefoi, l’usage de l’alcool diminue depuis plusieurs décennies, sauf chez les jeunes, qui boivent de plus en plus tôt.

Tabac : Plus d’un tiers des hommes et un quart des femmes fument quotidiennement, ces proportions diminuant avec l’âge. Au total, ce ne sont pas moins de 12  millions de personnes qui fument tous les jours et 3 millions supplémentaires de façon occasionnelle. En moyenne, un fumeur grille 15 cigarettes par jour (une de plus qu’en 2000). 80 % des adultes ont déjà fumé au moins une fois.

Médicaments psychotropes : Un adulte sur cinq a consommé un psychotrope dans l’année (24 % des femmes et 15 % des hommes). La consommation se répartit équitablement entre anxiolytiques (7 %), somnifères (7 %) et antidépresseurs (6 %). 4 millions de personnes sont des consommateurs réguliers (au moins un usage dans la semaine).

Produits illicites : Le cannabis est de loin la substance illicite la plus consommée. Plus d’un million de personnes en fument régulièrement, et 500 000 tous les jours, en majorité les jeunes. La consommation des autres produits illicites reste marginale (toujours moins de 1 % de l’ensemble de la population) et concerne surtout les jeunes. Environ 1,5 % de ces derniers ont consommé de la cocaïne et/ou de l’ecstasy (en légère hausse), et 0,4 % de l’héroïne.


Sommes-nous tous égaux face aux addictions ?

Non, certains sont plus vulnérables que d’autres. Comme dans tout mécanisme psychologique complexe, se mêlent une dimension biologique et une autre liée à nos histoires personnelles.
Plusieurs expériences sur l’animal ont ainsi montré l’influence de facteurs génétiques, mais aussi des événements de la grossesse (exposition prénatale à l’alcool…). L’expression de cette vulnérabilité dépend bien sûr de l’interaction avec le milieu (stress répétés…). Enfin, ceux ayant eu des difficultés pendant l’enfance, et qui présentent donc une fragilitée interne, ont tendance à rechercher un objet qui va les rassurer, et donc à développer une addiction, que ce soit pour un produit, un comportement ou une personne. Ceux qui cherchent les sensations fortes, les révoltés, les rebelles sont aussi plus vulnérables aux addictions. Il y a d’ailleurs un recoupement entre les addiction – un sujet d’abord héroïnomane, peut devenir ensuite alcoolique, puis joueur pathologique.

 

Qu’est-ce que le manque ?

Sueurs, courbatures, tremblements, nausées, insomnie, crises d’angoisse, Fabien souffre atrocement : il a besoin de sa dose d’héroïne. Arthur, les yeux dilatés, légèrement paranoïaque, recherche fébrilement les derniers cristaux de cocaïne qui auraient pu glisser sous le canapé. Plus ou moins intense selon les substances, le manque apparaît lorsque le produit ne peut être consommé. Deux composantes peuvent s’entremêler : d’abord un manque dit physique (nausées, tremblements, douleurs) ; ensuite un manque dit psychique (malaise diffus, anxiété, ruminations mentales, sentiment de vide, dépression, irritabilité, agressivité). Le manque peut aller jusqu’au « craving », un désir ardent de recommencer. Malgré des souffrances parfois très intenses, on ne meurt pas d’un manque, sauf de celui… d’alcool. Chez les grands alcooliques en effet, le manque de cette drogue licite peut provoquer un delirium tremens (confusion mentale, hallucinations, tremblements) qui entraîne la mort d’une personne sur cinq en l’absence de traitement.
Pour autant, le manque ne concerne pas que les addictions avec substance. Chez les joueurs pathologiques, les drogués au sexe, à l’amour…, il peut exister aussi cette irritabilité, cette anxiété, cette dépression, et surtout ce craving, qui caractérisent le manque psychique.


Dépendance
Adaptation de l’organisme à la drogue, se traduisant par l’apparition de l’effet de manque. Le sevrage vise à la réduire.

Tolérance
Réaction de moins en moins forte à la même quantité de drogue, conduisant à en consommer toujours plus et de plus en plus souvent. La tolérance disparaît en général après une période d’abstinence.

Sensibilisation
Réaction plus intense à la consommation d’une drogue consommée précédemment. Se traduisant à long terme, elle facilite les rechutes.

Substance psychoactive
Substance qui, en agissant sur le cerveau, modifie le psychisme (sensations, pensées, états de conscience) et le comportement.

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Réponses

  • adebisi (FR1)adebisi (FR1) FR1 Messages: 307
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  • adebisi (FR1)adebisi (FR1) FR1 Messages: 307
    Modifié (31.01.2021)
     Je vous est parlé la première fois que j'ai pris de l'héroïne ?

    C'étais comme une longue vague de chaleur dans tout mon corps...
    Douleurs, souffrances, tristesses, sentiments de culpabilités, tout à étais lessiver.
    Au début c'est un truc du Samedi soir, on se sent cool, un moyen comme un autre de tuer l'ennuie..
     Une légère accoutumance et on se sent tellement bien qu'on commence à le faire le Mardi puis le Jeudi et on en fini coincés....
    Tout les ptis malins du guettos disent que sa leurs arrivera pas, mais c'est faux...
    On as le nez qui coule, des crampes d'estomac, les jambes en cotons comme si on auraient faits 3 matchs de foot de suite...
    On entend toujours la même voix au fond de soi.. " Plus que 1 fois et on arrêtes !! " Et on veux s'arrêter ! On le veux vraiment ! Mais c'est comme un rêve et on peut pas arrêter les rêves...
     Ils vous entraines dans leurs folies, c'est ca leurs trucs et d'un seul coup ! On est capable de n'importe quoi...

       C'étais un rêve pas un cauchemar, un merveilleux rêve comme jamais j'aurais pus en faire dans le pays des songes et puis tout à coup ca explose en fragment merveilleux, un horrible cauchemar donne des mirages et je planes..

    Ma désintoxe étais atroce, c étais ya 10 ans..., j'en est vraiment bavé, mais je veux rester clean jusqu' au bout. Putain, j'en est vraiment chiez! L'important c'est que j'en est fini avec cette saleté.!...
      C'est comme même chouette de se dire qu'on as une marraine et un parrain..

    Mais je me demande qui sa peut bien être ...
    Je suis tout seul...
    Ya pas que moi !
    On est tous tout seuls...
    A jamais seuls...
    Et qui m'attend au bout de ce tunnel d'éternité ? Au bout d'une avenue avec ces grattes ciels en guises de papiers peints ?
    Je me dit surtout qu'après ces tripes d'enfer, celui là c'étais l'un des pires.

    Post edited by adebisi (FR1) on
    ....
  • adebisi (FR1)adebisi (FR1) FR1 Messages: 307
    Modifié (01.02.2021)
    Alors ...

    A qui de se lancer maintenant ?...



    Fab
    Post edited by adebisi (FR1) on
    ....

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