DEVINE PAR QUI ? LA A L'ENDROIT OU IL Y A LA VOITURE, LA TOTALITE DU "BATIMENT" ETAIT UN HOTEL RESTAURANT BRASSERIE, ET EN FACE LA PLACE DES SANTONS. C'ETAIT LA
Après des années de franche camaraderie,
Paris est encore parvenue à me surprendre. En ce beau samedi de l’an
deux-mille neuf, à quatorze heures quinze et trente quatre secondes, mes
errances me conduisirent devant le pont Alexandre III où je me posai ce dilemme crucial : allais-je franchir le pont ou continuer tout droit ?
Lorsqu’on se laisse porter par le
destin, il vient toujours un moment où le libre arbitre interfère avec
le hasard. Aussi, lorsque j’aperçus au lointain le Grand palais et
sa verrière anthracite, ruisselante de soleil, qui attirait des essaims
de touristes comme la flamme vacillante d’un photophore, j’admets avoir
machinalement suivi l’âme de groupe : j’optai pour le pont. Mais Avenue
Winston Churchill, la foule se densifia en un grumeau compact, et les
klaxons incessants s’accordèrent en un flot volubile pour tambouriner
dans mes oreilles comme un marteau piqueur. Je reconnus immédiatement
les symptômes d’une fâcheuse migraine qui ne me laisserait pas en paix
de sitôt. Joies citadines. Alors, je me pris à rêver d’une retraite
paisible, aussi improbable qu’une oasis dans ce désert urbain. Étrangement, j’ai trouvé cet endroit.
A quelques pas de l’annexe du Grand
Palais, astucieusement nommé Palais des découvertes, se trouve un écrin
de verdure qui ne ressemble à aucun jardin de Paris. On y accède en
descendant les degrés d’un escalier de pierre, si bien camouflé des
promeneurs qu’il passerait presque inaperçu.
Au fur et à mesure que l’on s’engage
dans les profondeurs du jardin, la rumeur de la ville s’éteint,
substituée par des bruissements d’oiseaux et le murmure d’une source.
S’ouvre alors une jungle miniature, qui recèle une minuscule cascade.
Ce qui retient et étonne, c’est la
conception originale de cet endroit inclassable : plus grand qu’un
square mais trop petit pour être un parc, tout à la fois sous-terrain et
lumineux, promenade éphémère et lieu d’attache. Ceux qui le trouvent
s’y attardent, car en partir revient à quitter le souvenir d’un paradis
perdu.
Aussi artificiels soient-ils, les
jardins parisiens sont les seuls garde-fous qui nous restent, à nous
autres citadins. Sans eux, ne risquerions-nous pas de couler notre
propre nature dans un océan de béton ?
Paris n’est pas forcément célèbre
pour ses parcs et ses jardins. Chaque carré de pelouse de la capitale
est généralement pris d’assaut par les parisiens en manque de soleil.
Dans cette sélection, nous avons retenu des lieux très peu fréquentés
car peu connus ou cachés. Alors, faites nous plaisir, gardez ces
adresses pour vous .
En plein cœur du chic 8ème
arrondissement, le trop méconnu Musée Guimet (Musée National Français
d’Arts Asiatiques) cache un petit jardin zen. Le Panthéon Bouddhique,
annexe au musée, est consacré aux œuvres religieuses asiatiques. Il
renferme un petit jardin secret qui vous transportera directement au
Pays du Soleil Levant : pavillon de thé, bambous géants, et ses dalles
de pierre, plus de doute vous êtes au Japon. Et cerise sur le gâteau,
l’accès au Panthéon et à ce charmant jardin est gratuit. Une bonne idée
pour se ressourcer après une session shopping/métro.
Côté Pratique :
Panthéon Bouddhique
19 avenue d’Iéna
Métro : Iéna
Ouvert : Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h45 à 17h45
Adossé au Cimetière du Père Lachaise, le
jardin naturel tranche avec les autres parcs de Paris. En général, tout
est bien droit, lisse, symétrique. Ici, c’est l’inverse : tout est
déstructuré, l’homme n’intervient pas (pas d’arrosage ni de tonte), la
nature est reine. Le résultat est très dépaysant : libellule, prairie,
mare, herbes folles, et pourtant vous êtes toujours dans la ville. Un
voyage étonnant si vous passez dans le quartier, surtout les jours où il
fait chaud, ses sous bois vous offriront la fraicheur que vous
cherchez.
Côté Pratique :
120, rue de la Réunion, 75020
Métro Alexandre Dumas
Ouvert de 7h30 à entre 17h30 et 22h selon le coucher du soleil en semaine
Et de 9h à entre 17h30 et 22h selon le coucher du soleil les week-ends et jours fériés
Entrée gratuite
En plein cœur de Paris, ce jardin est
pourtant bien planqué… L’aménagement du quartier a astucieusement abouti
à la réunification de plusieurs jardins privés d’hôtels particuliers
pour former ce petit havre de paix. Pour accéder à ce coin de verdure
unique, il faut passer par la cour de la Maison de l’Europe. Petite
précision pour les lève-tôts, le jardin Francs-Bourgeois-Rosiers n’est
pas ouvert le matin (ouverture à 14h).
Côté Pratique :
35-37 rue des Francs-Bourgeois, 75004
Métro Saint Paul
Ouvert de 14h à 19h
La Maison de Balzac est une des
anciennes demeures de l’écrivain. Il y logeait sous un pseudonyme pour
éviter d’être trouvé par ses créanciers. D’ailleurs son appartement du
Rez de Chaussée donnait sur la discrète petite rue Breton qui lui
permettant de filer en douce en cas de besoin. Aujourd’hui, transformée
en musée, on peut découvrir son mobilier, des manuscrits corrigés de la
main de l’écrivain et autres trésors incroyables. La Maison donne sur un
charmant jardin où des petites chaises et bancs vous attendent pour
profiter du calme et du soleil…
Côté Pratique :
Maison de Balzac
47 Rue Raynouard, 75016
Métro Passy
Ouvert tous les jours sauf lundi et jours fériés de 10h à 18h00.
Entrée gratuite
Le square Saint-Gilles Grand Veneur-Pauline Rolland
Pour être caché, ce jardin l’est
vraiment. Seuls les braves qui osent traverser le peu engageant passage
qui le précède sont récompensés. On se croirait plutôt dans un jardin de
résidence privée, et pourtant il est bien public ce jardin ! Son
originalité provient de ses roses toutes plus colorées les unes que les
autres. Roses, blanches, rouges, grimpantes, odorantes il y en beaucoup !
Plutôt rare à Paris… Et elles ont des noms : Catherine Deneuve,
Toulouse Lautrec, bref que du beau monde. Des petits bancs de pierre
accueillent les rares visiteurs de ce lieu pourtant magique.
Côté Pratique :
Accès par le passage du 12, rue Villehardouin, puis par la petite rue Hesse
Métro : Chemin-Vert
Ouvert : tous les jours de 9h à 17h en hiver, 21h en été
Le jardin de la clinique St Jean de Dieu
Voici un lieu où les promeneurs ne
s’aventurent jamais. Pourtant, cette clinique du 7ème arrondissement
possède un vaste et magnifique jardin. Ce lieu est d’un calme olympien
et il n’est pas question qu’il se transforme en jardin public.
Cependant, n’hésitez pas à rentrer dans la clinique puis à traverser
quelques couloirs pour arriver dans ce lieu magique complètement à
l’abri de la ville. Vous devrez évidemment respecter la tranquillité des
patients donc pas question de débarquer à 11 contre 11 pour un petit
foot dans les allées du jardin. Mais pour une pause à deux à l’ombre des
rosiers, vous aurez l’impression d’être de petits privilégiés…
Côté pratique : Clinique Saint Jean de Dieu
19 rue Oudinot, 75007
Métro Vaneau ou Saint François Xavier
Cette
rue est la plus étroite de Paris (1,80 mètre de largeur) ! Selon une
légende, elle doit son nom à un chat noir qui, non loin de cette rue, au
XVe siècle, aimait pêcher les poissons d’un coup de patte sur les
berges de la Seine.
**********************************
***********************************
Catacombes de Paris
Partez à
la découverte des entrailles de Paris : de galeries souterraines en
salles de sépultures, baladez-vous dans les catacombes.
Les entrailles de Paris sont
parcourues par un véritable labyrinthe souterrain de 300 km de long,
dont 2km constituent un cimetière.
Lorsque les cimetières de
Paris arrivent à saturation à la fin du XVIIIe siècle, l’État en décide
l’évacuation : les corps de six millions de parisiens sont ainsi
transférés dans les sous-sols de la capitale, parmi lesquels d’illustres
personnages : La Fontaine, Montesquieu ou encore Danton.
Loin
d’être lugubre, la visite des Catacombes, rénovées en 2005, permet de
voir les dessous de la capitale, avec un éclairage rassurant, et des
voûtes consolidées. Ce site unique restitue de manière émouvante
l'histoire des Parisiens et invite à un voyage hors du temps.
Vous ne serez pas les premiers curieux à partir à la découverte des
entrailles de Paris : le roi Charles X, l’empereur d’Autriche François
Ier et Napoléon III les visitèrent en leur temps.
Paris est une ville qui
regorge de mystères et de secrets enfouis au plus profond. Car au fil
du temps, l'Histoire a rencontré le mythe et la ville fabriqué sa propre
légende. Chaque ruelle, bâtiment, place possède sa propre histoire,
gorgée de fantasmes issus de fidèles récits croisés à l'imaginaire
collectif.
Vous connaissez certainement l'histoire de Quasimodo, le célèbre bossu
personnage principal du roman de Victor Hugo Notre Dame de Paris. Mais
saviez-vous qu'il était inspiré d'un tailleur de pierre employé à la
cathédrale qui avait réellement existé ? Ce sont ces légendes et ces
mythes qui ont construit la ville de Paris que Gentside vous propose de
découvrir au travers de son top 10.
- Le fantôme des Tuileries : En 1564, la reine Catherine de Médicis
décide d'acquérir un terrain près du Louvre et de faire construire ce
qui sera le palais des Tuileries. A proximité du palais vivait un
boucher désosseur surnommé Jean l'Ecorcheur. La reine, convaincue que le
boucher en savait trop sur ses activités, chargea un certain Neuville
de l'assassiner. Au moment de mourir, l'Ecorcheur aurait promis à son
bourreau qu'il reviendrait le hanter. Dès lors, le fantôme ensanglanté
de l'homme serait revenu poursuivre la reine jusqu'à sa mort, et aurait
continué sa funeste entreprise en apparaissant à Marie-Antoinette,
Napoléon et Louis XVIII pour leur annoncer leur fin.
- Le crocodile des égouts : En 1984, des pompiers travaillant sous le
Pont Neuf découvrent un crocodile d'un 1 mètre de long, tapi dans
l'obscurité. Après vérification des spécialistes, il s'agirait d'un
crocodile du Nil, mais personne n'a jamais pu expliquer comment il
s'était retrouvé au beau milieu des égouts parisiens.
- Belphégor : Le musée du Louvre possède lui aussi son lot de légendes
mystérieuse. La plus connue reste sans doute celle de Belphégor, une
momie aux pouvoirs maléfiques qui hante le musée à la nuit tombée. Cette
histoire est tellement ancrée dans la culture populaire que de
nombreuses adaptations en ont fait l'objet, notamment une série dans les
années soixante ou le film Belphégor ou le Fantôme du Louvre, sorti en
2001.
- La pyramide du diable : Parmi les nombreuses histoires qui entourent
le musée de Louvre, on peut également évoquer la légende selon laquelle
la pyramide serait en réalité un monument dédié au Diable. Ainsi la
totalité de la structure serait basée sur le chiffre 6, la pyramide se
composant de 666 facettes en verre.
- Le sculpteur de Notre-Dame : Quasimodo, le célèbre sonneur de cloches
bossu, est mondialement connu grâce à l’œuvre de Victor Hugo. Mais ce
qu'on sait moins, c'est que l'auteur se serait peut-être inspiré d'une
histoire vraie ! Dans ses mémoires, Henry Sibson, un sculpteur
britannique du XIXe siècle, raconte en effet sa rencontre avec un
collègue tailleur de pierre qui travaillait avec lui sur la cathédrale
de Notre-Dame de Paris. Bossu et solitaire, celui-ci est présenté comme
"un homme mystérieux mais digne, paternel et aimable".
- Le rôdeur des catacombes : De nombreux mythes entourent les catacombes
de Paris, ces galeries souterraines sinueuses qui s'étendent sur près
de 2km. Le plus célèbre d'entre eux concerne certainement Philippe
Aspairt. Le 3 novembre 1793, celui-ci s'aventure dans les carrières dans
l'espoir, selon la légende, de trouver quelques bouteilles d'une
liqueur réputée à cette époque. Il ne reviendra jamais. Onze ans plus
tard, son corps sera découvert et identifié grâce à un trousseau de clé
appartenant à celui qui fut portier du Val de Grâce.
- Les messes noires du Père Lachaise : Le cimetière du Père Lachaise
recèle lui aussi de nombreux secrets et de récits fantasques. L'un deux
voudrait que certaines tombes du cimetière donneraient accès à ces mêmes
catacombes. On raconte également que des messes noires, ces rituels
sataniques macabres, seraient célébrées régulièrement et qu'elles
seraient même le théâtre de sacrifices humains.
- Le fantôme de l'Opéra Garnier : La légende du fantôme de l'Opéra est
bien connue pour avoir fait l’œuvre d'un roman de Gaston Leroux. En
1873, un jeune pianiste aurait ainsi été défiguré à la suite d'un
incendie qui aurait également coûté la vie à sa fiancée. Dès lors, il
aurait trouvé refuge dans les sous sols de l'Opéra et serait mort ici,
noyé dans le chagrin. Par la suite, de nombreux événements ont perpétué
la légende du fantôme hantant l'Opéra, notamment un incident en 1896
lors duquel un lustre s'est décroché pendant une représentation,
entraînant la mort d'un spectateur assis à la place numéro 13.
- Meurtre sanglant dans le métro parisien : Dimanche 16 mai 1937,
Laetitia Toureaux, une jeune femme d'origine populaire, monte dans une
rame au niveau de Porte de Charenton, le terminus de la ligne 8. Seule
passagère du wagon, elle est retrouvée 6 minutes plus tard poignardée,
son corps baignant dans le sang. Cela a été le premier meurtre dans le
métro parisien. Mais si cette histoire fascinera autant, c'est surtout
que le crime resta pendant longtemps inexplicable puisque le meurtrier
n'avait pu commettre son méfait que pendant le chemin entre les deux
stations, et ce en disparaissant totalement après ! 25 ans plus tard, la
police recevra finalement une lettre d'un médecin de Perpignan qui se
déclare être coupable du meurtre de Laetitia. L'homme aurait agi par
jalousie et aurait utilisé un passe dit "clé pompier" afin de passer
d'un wagon à un autre.
- Le barbier sanguinaire : Au XIVe siècle, un barbier et un pâtissier se
seraient associés pour un commerce des plus macabres. D'une
ressemblance étonnante avec celle de Sweeney Todd, le tueur en série
issu du folklore anglais, l'histoire a de quoi faire frémir. Le barbier
égorgeait ainsi ses clients, dépeçait les corps puis les envoyait par
une trappe au pâtissier qui en faisait alors des pâtés en croûte, mets
savoureux appréciés dans toute la ville. On raconte que le roi Charles
VI en aurait lui même mangé.
ERANT DONNE QUE L'AUTRE SORCIERE DE CRUELLA EST ENCORE PASSEE PAR LA, JE NE PEUT METTRE AUCUNE BANIERE DE BIENVENUE . DONC BONSOIR: IVA , FREE , ZAZ , CHRIS , FABY , CITH ,OCEANE , CYAN , NORM , DAVE , LE BRIN ...EXCUSES POUR CEUX QUE JE POURRAIS OUBLIER...........BIZ
Réponses
LA A L'ENDROIT OU IL Y A LA VOITURE, LA TOTALITE DU "BATIMENT" ETAIT UN HOTEL RESTAURANT BRASSERIE, ET EN FACE LA PLACE DES SANTONS.
BON APPETIT
Nouveau Thème
pendant 48H vu l'affluence




Coucou à tous les T-meuh
Place de l'Etoile
Basilique Sacré Cœur
Musée d'Orsay
Musée du Louvre
avenue des Champs Elysées
Conciergerie
Bonjour à tous et
Paris plage
Canal Saint Martin
Un spécial chats parisiens
Bar à chats à Paris
Coucou Chris
Quelques belles impasses
Impasse du Boeuf
Impasse Rolleboise
Impasse Maubert
Impasse Deligny
Cour des Shadoks
Pause végétale
Après des années de franche camaraderie, Paris est encore parvenue à me surprendre. En ce beau samedi de l’an deux-mille neuf, à quatorze heures quinze et trente quatre secondes, mes errances me conduisirent devant le pont Alexandre III où je me posai ce dilemme crucial : allais-je franchir le pont ou continuer tout droit ?
Lorsqu’on se laisse porter par le destin, il vient toujours un moment où le libre arbitre interfère avec le hasard. Aussi, lorsque j’aperçus au lointain le Grand palais et sa verrière anthracite, ruisselante de soleil, qui attirait des essaims de touristes comme la flamme vacillante d’un photophore, j’admets avoir machinalement suivi l’âme de groupe : j’optai pour le pont. Mais Avenue Winston Churchill, la foule se densifia en un grumeau compact, et les klaxons incessants s’accordèrent en un flot volubile pour tambouriner dans mes oreilles comme un marteau piqueur. Je reconnus immédiatement les symptômes d’une fâcheuse migraine qui ne me laisserait pas en paix de sitôt. Joies citadines. Alors, je me pris à rêver d’une retraite paisible, aussi improbable qu’une oasis dans ce désert urbain. Étrangement, j’ai trouvé cet endroit.
A quelques pas de l’annexe du Grand Palais, astucieusement nommé Palais des découvertes, se trouve un écrin de verdure qui ne ressemble à aucun jardin de Paris. On y accède en descendant les degrés d’un escalier de pierre, si bien camouflé des promeneurs qu’il passerait presque inaperçu.
Au fur et à mesure que l’on s’engage dans les profondeurs du jardin, la rumeur de la ville s’éteint, substituée par des bruissements d’oiseaux et le murmure d’une source. S’ouvre alors une jungle miniature, qui recèle une minuscule cascade.
Ce qui retient et étonne, c’est la conception originale de cet endroit inclassable : plus grand qu’un square mais trop petit pour être un parc, tout à la fois sous-terrain et lumineux, promenade éphémère et lieu d’attache. Ceux qui le trouvent s’y attardent, car en partir revient à quitter le souvenir d’un paradis perdu.
Aussi artificiels soient-ils, les jardins parisiens sont les seuls garde-fous qui nous restent, à nous autres citadins. Sans eux, ne risquerions-nous pas de couler notre propre nature dans un océan de béton ?
C'est vrai que sans leurs ilots de verdure, les villes seraient invivables
Le jardin des plantes et son zoo
Bonsoir Iva:) ,Gaby
on peut trouver de jolis sites
Jardins secrets et insolites à Paris
Le jardin Zen du Panthéon Bouddhique
En plein cœur du chic 8ème arrondissement, le trop méconnu Musée Guimet (Musée National Français d’Arts Asiatiques) cache un petit jardin zen. Le Panthéon Bouddhique, annexe au musée, est consacré aux œuvres religieuses asiatiques. Il renferme un petit jardin secret qui vous transportera directement au Pays du Soleil Levant : pavillon de thé, bambous géants, et ses dalles de pierre, plus de doute vous êtes au Japon. Et cerise sur le gâteau, l’accès au Panthéon et à ce charmant jardin est gratuit. Une bonne idée pour se ressourcer après une session shopping/métro.
Côté Pratique :
Panthéon Bouddhique
19 avenue d’Iéna
Métro : Iéna
Ouvert : Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h45 à 17h45
Le jardin naturel
Adossé au Cimetière du Père Lachaise, le jardin naturel tranche avec les autres parcs de Paris. En général, tout est bien droit, lisse, symétrique. Ici, c’est l’inverse : tout est déstructuré, l’homme n’intervient pas (pas d’arrosage ni de tonte), la nature est reine. Le résultat est très dépaysant : libellule, prairie, mare, herbes folles, et pourtant vous êtes toujours dans la ville. Un voyage étonnant si vous passez dans le quartier, surtout les jours où il fait chaud, ses sous bois vous offriront la fraicheur que vous cherchez.
Côté Pratique :
120, rue de la Réunion, 75020
Métro Alexandre Dumas
Ouvert de 7h30 à entre 17h30 et 22h selon le coucher du soleil en semaine
Et de 9h à entre 17h30 et 22h selon le coucher du soleil les week-ends et jours fériés
Entrée gratuite
Le Jardin Francs-Bourgeois-Rosiers
En plein cœur de Paris, ce jardin est pourtant bien planqué… L’aménagement du quartier a astucieusement abouti à la réunification de plusieurs jardins privés d’hôtels particuliers pour former ce petit havre de paix. Pour accéder à ce coin de verdure unique, il faut passer par la cour de la Maison de l’Europe. Petite précision pour les lève-tôts, le jardin Francs-Bourgeois-Rosiers n’est pas ouvert le matin (ouverture à 14h).
Côté Pratique :
35-37 rue des Francs-Bourgeois, 75004
Métro Saint Paul
Ouvert de 14h à 19h
Le Jardin de la Maison de Balzac
La Maison de Balzac est une des anciennes demeures de l’écrivain. Il y logeait sous un pseudonyme pour éviter d’être trouvé par ses créanciers. D’ailleurs son appartement du Rez de Chaussée donnait sur la discrète petite rue Breton qui lui permettant de filer en douce en cas de besoin. Aujourd’hui, transformée en musée, on peut découvrir son mobilier, des manuscrits corrigés de la main de l’écrivain et autres trésors incroyables. La Maison donne sur un charmant jardin où des petites chaises et bancs vous attendent pour profiter du calme et du soleil…
Côté Pratique :
Maison de Balzac
47 Rue Raynouard, 75016
Métro Passy
Ouvert tous les jours sauf lundi et jours fériés de 10h à 18h00.
Entrée gratuite
Le square Saint-Gilles Grand Veneur-Pauline Rolland
Pour être caché, ce jardin l’est vraiment. Seuls les braves qui osent traverser le peu engageant passage qui le précède sont récompensés. On se croirait plutôt dans un jardin de résidence privée, et pourtant il est bien public ce jardin ! Son originalité provient de ses roses toutes plus colorées les unes que les autres. Roses, blanches, rouges, grimpantes, odorantes il y en beaucoup ! Plutôt rare à Paris… Et elles ont des noms : Catherine Deneuve, Toulouse Lautrec, bref que du beau monde. Des petits bancs de pierre accueillent les rares visiteurs de ce lieu pourtant magique.
Côté Pratique :
Accès par le passage du 12, rue Villehardouin, puis par la petite rue Hesse
Métro : Chemin-Vert
Ouvert : tous les jours de 9h à 17h en hiver, 21h en été
Le jardin de la clinique St Jean de Dieu
Voici un lieu où les promeneurs ne s’aventurent jamais. Pourtant, cette clinique du 7ème arrondissement possède un vaste et magnifique jardin. Ce lieu est d’un calme olympien et il n’est pas question qu’il se transforme en jardin public. Cependant, n’hésitez pas à rentrer dans la clinique puis à traverser quelques couloirs pour arriver dans ce lieu magique complètement à l’abri de la ville. Vous devrez évidemment respecter la tranquillité des patients donc pas question de débarquer à 11 contre 11 pour un petit foot dans les allées du jardin. Mais pour une pause à deux à l’ombre des rosiers, vous aurez l’impression d’être de petits privilégiés…
Côté pratique :
Clinique Saint Jean de Dieu
19 rue Oudinot, 75007
Métro Vaneau ou Saint François Xavier
**********************************
***********************************
Catacombes de Paris
Partez à la découverte des entrailles de Paris : de galeries souterraines en salles de sépultures, baladez-vous dans les catacombes.
Lorsque les cimetières de Paris arrivent à saturation à la fin du XVIIIe siècle, l’État en décide l’évacuation : les corps de six millions de parisiens sont ainsi transférés dans les sous-sols de la capitale, parmi lesquels d’illustres personnages : La Fontaine, Montesquieu ou encore Danton.
Loin d’être lugubre, la visite des Catacombes, rénovées en 2005, permet de voir les dessous de la capitale, avec un éclairage rassurant, et des voûtes consolidées. Ce site unique restitue de manière émouvante l'histoire des Parisiens et invite à un voyage hors du temps.
Vous ne serez pas les premiers curieux à partir à la découverte des entrailles de Paris : le roi Charles X, l’empereur d’Autriche François Ier et Napoléon III les visitèrent en leur temps.
a demain
Vous connaissez certainement l'histoire de Quasimodo, le célèbre bossu personnage principal du roman de Victor Hugo Notre Dame de Paris. Mais saviez-vous qu'il était inspiré d'un tailleur de pierre employé à la cathédrale qui avait réellement existé ? Ce sont ces légendes et ces mythes qui ont construit la ville de Paris que Gentside vous propose de découvrir au travers de son top 10.
- Le fantôme des Tuileries : En 1564, la reine Catherine de Médicis décide d'acquérir un terrain près du Louvre et de faire construire ce qui sera le palais des Tuileries. A proximité du palais vivait un boucher désosseur surnommé Jean l'Ecorcheur. La reine, convaincue que le boucher en savait trop sur ses activités, chargea un certain Neuville de l'assassiner. Au moment de mourir, l'Ecorcheur aurait promis à son bourreau qu'il reviendrait le hanter. Dès lors, le fantôme ensanglanté de l'homme serait revenu poursuivre la reine jusqu'à sa mort, et aurait continué sa funeste entreprise en apparaissant à Marie-Antoinette, Napoléon et Louis XVIII pour leur annoncer leur fin.
- Le crocodile des égouts : En 1984, des pompiers travaillant sous le Pont Neuf découvrent un crocodile d'un 1 mètre de long, tapi dans l'obscurité. Après vérification des spécialistes, il s'agirait d'un crocodile du Nil, mais personne n'a jamais pu expliquer comment il s'était retrouvé au beau milieu des égouts parisiens.
- Belphégor : Le musée du Louvre possède lui aussi son lot de légendes mystérieuse. La plus connue reste sans doute celle de Belphégor, une momie aux pouvoirs maléfiques qui hante le musée à la nuit tombée. Cette histoire est tellement ancrée dans la culture populaire que de nombreuses adaptations en ont fait l'objet, notamment une série dans les années soixante ou le film Belphégor ou le Fantôme du Louvre, sorti en 2001.
- La pyramide du diable : Parmi les nombreuses histoires qui entourent le musée de Louvre, on peut également évoquer la légende selon laquelle la pyramide serait en réalité un monument dédié au Diable. Ainsi la totalité de la structure serait basée sur le chiffre 6, la pyramide se composant de 666 facettes en verre.
- Le sculpteur de Notre-Dame : Quasimodo, le célèbre sonneur de cloches bossu, est mondialement connu grâce à l’œuvre de Victor Hugo. Mais ce qu'on sait moins, c'est que l'auteur se serait peut-être inspiré d'une histoire vraie ! Dans ses mémoires, Henry Sibson, un sculpteur britannique du XIXe siècle, raconte en effet sa rencontre avec un collègue tailleur de pierre qui travaillait avec lui sur la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Bossu et solitaire, celui-ci est présenté comme "un homme mystérieux mais digne, paternel et aimable".
- Le rôdeur des catacombes : De nombreux mythes entourent les catacombes de Paris, ces galeries souterraines sinueuses qui s'étendent sur près de 2km. Le plus célèbre d'entre eux concerne certainement Philippe Aspairt. Le 3 novembre 1793, celui-ci s'aventure dans les carrières dans l'espoir, selon la légende, de trouver quelques bouteilles d'une liqueur réputée à cette époque. Il ne reviendra jamais. Onze ans plus tard, son corps sera découvert et identifié grâce à un trousseau de clé appartenant à celui qui fut portier du Val de Grâce.
- Les messes noires du Père Lachaise : Le cimetière du Père Lachaise recèle lui aussi de nombreux secrets et de récits fantasques. L'un deux voudrait que certaines tombes du cimetière donneraient accès à ces mêmes catacombes. On raconte également que des messes noires, ces rituels sataniques macabres, seraient célébrées régulièrement et qu'elles seraient même le théâtre de sacrifices humains.
- Le fantôme de l'Opéra Garnier : La légende du fantôme de l'Opéra est bien connue pour avoir fait l’œuvre d'un roman de Gaston Leroux. En 1873, un jeune pianiste aurait ainsi été défiguré à la suite d'un incendie qui aurait également coûté la vie à sa fiancée. Dès lors, il aurait trouvé refuge dans les sous sols de l'Opéra et serait mort ici, noyé dans le chagrin. Par la suite, de nombreux événements ont perpétué la légende du fantôme hantant l'Opéra, notamment un incident en 1896 lors duquel un lustre s'est décroché pendant une représentation, entraînant la mort d'un spectateur assis à la place numéro 13.
- Meurtre sanglant dans le métro parisien : Dimanche 16 mai 1937, Laetitia Toureaux, une jeune femme d'origine populaire, monte dans une rame au niveau de Porte de Charenton, le terminus de la ligne 8. Seule passagère du wagon, elle est retrouvée 6 minutes plus tard poignardée, son corps baignant dans le sang. Cela a été le premier meurtre dans le métro parisien. Mais si cette histoire fascinera autant, c'est surtout que le crime resta pendant longtemps inexplicable puisque le meurtrier n'avait pu commettre son méfait que pendant le chemin entre les deux stations, et ce en disparaissant totalement après ! 25 ans plus tard, la police recevra finalement une lettre d'un médecin de Perpignan qui se déclare être coupable du meurtre de Laetitia. L'homme aurait agi par jalousie et aurait utilisé un passe dit "clé pompier" afin de passer d'un wagon à un autre.
- Le barbier sanguinaire : Au XIVe siècle, un barbier et un pâtissier se seraient associés pour un commerce des plus macabres. D'une ressemblance étonnante avec celle de Sweeney Todd, le tueur en série issu du folklore anglais, l'histoire a de quoi faire frémir. Le barbier égorgeait ainsi ses clients, dépeçait les corps puis les envoyait par une trappe au pâtissier qui en faisait alors des pâtés en croûte, mets savoureux appréciés dans toute la ville. On raconte que le roi Charles VI en aurait lui même mangé.
Bonjour à tous les T-meuh
et bonne journée
Jardins et Palais du Luxembourg
le Pont Neuf
Le Pont Alexandre III
Le Pont Napoléon III
le Pont Marie
Nouveau Thème - pour 48h (défi coops)
ERANT DONNE QUE L'AUTRE SORCIERE DE CRUELLA EST ENCORE PASSEE PAR LA, JE NE PEUT METTRE AUCUNE BANIERE DE BIENVENUE .
DONC BONSOIR: IVA , FREE , ZAZ , CHRIS , FABY , CITH
Phil, qu'est-ce qu'il se passe avec ta bannière ?
Bonjour les T'més
je viens me prendre bobonus je passerai en soirée
passé une agréable journée
bisesssss