Waou!!! Et merci pour celle que tu viens de me rajouter Un gros merci tout plein!!! Je file au lit, je m'habillerai demain... Bonne nuit
Excuses moi ,je viens juste voir Cith puis de rien pour Signa y a des personnes a qui signé c'est comme un Kdo je file dodo je crois que c'est l'heure aussi Bisessssssssss
Les geishas étaient nombreuses aux XVIIIe et XIXe siècles. Elles existent encore dans le Japon contemporain
bien que leur nombre soit en constante diminution : estimé à 17 000
dans les années 1980, il n'est plus que d'environ 200 de nos jours,
principalement à Kyōto dans le quartier de Gion. Cependant, grâce à une meilleure communication sur
les activités des geishas notamment par la télévision et Internet, le nombre d'apprenties geisha (maiko)
a connu récemment une nette augmentation.
Les geishas ne sont pas des prostituées, mais plutôt des hôtesses ou des dames de compagnie raffinées. Bien
qu'autrefois, il était possible et presque systématique d'acheter leur
virginité (un événement appelé « mizuage »),
elles n'avaient pas forcément des relations sexuelles avec leurs clients, ni
même avec l'homme qui avait payé beaucoup d'argent pour acheter leur virginité.
C'est cependant sur ce plan que leur nom est resté dans l'appellation « boules de geisha ».
Le travail principal des geishas est de participer aux banquets nommés zashiki.
Ceux-ci ont généralement lieu dans les ochaya ou les restaurants traditionnels (料亭, ryōtei), mais
ils peuvent également se dérouler dans des salons privés ou chez des
particuliers.
Les geishas ont pour rôle de divertir leurs clients ; selon le client
et les circonstances, ce peut être en dansant et en jouant des airs
traditionnels, ou simplement en discutant et en jouant à divers jeux de
société.
Il y a une distinction entre les geishas spécialisées dans la danse et les
autres : les premières sont surnommées tachikata (立方, tachikata
« personne debout ») ou odoriko
(« danseuse »), tandis que les autres sont appelées jikata (地方, jikata
« personne assise ») car elles s'assoient pour jouer et
chanter pendant que les autres dansent.
Les zashiki ne sont pas ouverts à n'importe quels clients. Il faut
connaître le geisha asobi, l'art de se divertir en compagnie des
geishas, et aussi être un client solvable. En effet, les zashiki sont
payés sur facture, après le banquet, par les clients au restaurant, qui paye
les honoraires des geishas au kenban, qui se charge de répartir l'argent
entre les geishas ayant participé. Si les clients tardent à payer, voire ne
payent pas du tout, le restaurant doit payer lui-même les honoraires des
geishas ; c'est pourquoi beaucoup de restaurants ou d'ochaya ne
sont ouverts qu'aux habitués ou aux personnes recommandées par leurs habitués.
Les honoraires des geishas portent le nom poétique de o-hana (お花, o-hana) ou hanadai
(花代, hanadai),
« argent-fleur ». Ils sont proportionnels au temps que passe la
geisha au zashiki. Une maiko n'encaisse qu'un demi-hanadai
là où une geisha confirmée en reçoit un.
Le vêtement des geishas est un kimono de soie
décolleté dans le dos, surnommé obebe dans le dialecte de Kyōto. Les
couleurs du kimono se choisissent selon la saison, mais aussi selon l'âge de la
porteuse : les jeunes femmes portent des couleurs vives tandis que les
geishas de plus de trente ans choisissent des couleurs plus discrètes.
Le kimono est plus ou moins épais selon la saison : le kimono d'été, ro,
est en simple gaze de soie ; le kimono d'automne ou hitoe est en soie
non doublée. Enfin, le kimono d'hiver, awase, est doublé de crêpe.
Le kimono est noué dans le dos par une large ceinture de soie, nommée obi (帯 ou おび). Cet obi se noue différemment selon
l'âge de la geisha : les femmes mûres le portent en « nœud de
tambour » (太鼓結び, taiko musubi), mais les maiko
le portent « en traîne » (だらり帯, darari obi),
avec un nœud qui remonte jusqu'aux omoplates, le bout de l'obi traînant
presque par terre. Un tel nœud nécessite un obi de plusieurs mètres de
long. Ce nœud dans le dos distingue les geishas des oiran et
autres prostituées, qui nouaient leur obi sur le devant pour pouvoir
l'enlever et le remettre plusieurs fois au cours d'une soirée.
Enfiler un kimono et nouer un obi est une opération complexe,
d'autant plus que, les kimonos étant tous de la même longueur quelle que soit
la taille de la porteuse, il est généralement nécessaire de replier le tissu du
kimono sous l'obi, sauf pour une geisha très grande. C'est pourquoi les
geishas font souvent appel aux services d'un « habilleur »
professionnel.
Les kimonos sont fabriqués et peints à la main, ce qui les rend très
chers : entre 5000 et 6 000 euros
pour un bon kimono.En dehors des kimonos « ordinaires », les geishas portent pour
les cérémonies importantes un kimono appartenant à leur okiya, de
type kurotomesode, noir avec cinq kamon
(blasons) de l'okiya.En guise de sous-vêtements, les geishas portent un koshimaki ou
« couvre-hanches », une simple bande de tissu fin enroulée autour des
hanches, puis une combinaison. Cette combinaison doit être en harmonie avec les
couleurs du kimono, car elle apparaît en deux endroits : au niveau des
chevilles quand la geisha relève son kimono pour marcher, et au niveau du col.
Ce col est traditionnellement cousu chaque matin à la combinaison choisie par
la geisha, puis décousu le soir pour être lavé. Il est rouge — couleur associée
à l'enfance — pour les maiko, et blanc pour les geishas confirmées.Les geishas portent aux pieds des chaussettes tabi et des
sandales de bois (geta)
Bien souvent le maquillage que
l'on associe aux geishas est en réalité celui des maiko. La distinction
entre les deux réside dans le port du rouge à lèvres. Si les geishas ont les
lèvres entièrement teintes, il ne s'agit chez les maiko que de la lèvre
inférieure.
Le visage est
entièrement fardé de blanc, par-dessus une couche d'huile appelée bintsuke-abura.
Le maquillage est étalé à l'aide d'une brosse de bambou, puis l'excédent est tamponné avec une éponge. Autrefois, ce maquillage
contenait du plomb, si
bien que beaucoup d'anciennes geishas souffraient de maladies et de problèmes
de peau. De nos jours, il est à base de poudre de riz. La nuque est
également maquillée de blanc, en laissant apparaître une partie de la peau de
la geisha. Les joues, les yeux et les lèvres sont maquillés de rose et de
rouge. Les sourcils et le
contour des yeux sont tracés avec un bâtonnet de charbon de paulownia, ou avec
du khôl. La
bouche peut être entièrement teintée de rouge, mais beaucoup de maikos
maquillent uniquement leur lèvre inférieure, de façon à avoir un air boudeur.
Le maquillage est une opération délicate, et les maiko se font
souvent aider par leur okâsan ou par une maquilleuse lorsqu'elles
débutent ; par la suite, elles doivent apprendre à faire leur maquillage
elles-mêmes. Au fur et à mesure de leur carrière, elles diminuent la quantité
de maquillage ; les geishas de plus de trente ans ne portent quasiment
plus de maquillage, sinon dans les grandes occasions.
Les coiffures des geishas sont des chignons traditionnels japonais. Elles sont faites chez un coiffeur spécialisé et
doivent tenir une semaine. Afin de ne pas aplatir leur coiffure, les geishas doivent dormir sur un « repose-nuque », le takamakura
.
Les chignons nécessitant de tirer beaucoup sur les cheveux au sommet du
crâne, beaucoup d'anciennes geishas ont une calvitie. Cela tend à disparaître de nos jours, d'une part parce que les maiko
débutent plus tard qu'avant, et d'autre part parce que certaines geishas
utilisent des perruques.
La coiffure typique des maiko est dite en
« pêche fendue » (momoware ou wareshimomo) ; il
s'agit d'un chignon divisé en deux et au milieu duquel apparaît une étoffe de
soie : d'abord rouge puis blanc une fois la virginité
de la geisha perdue. Les geishas plus âgées portent d'autres types de
chignon comme le marumage. Les chignons sont ornés de peignes, ainsi que d'épingles à cheveux nommées kanzashi.
Réponses
et bonsoir Free
je remplirai après je ne voulais pas te raté
Coucou Free,
J'ai une belle garde robe Geisha
Waou!!! Et merci pour celle que tu viens de me rajouter
Un gros merci tout plein!!!
Je file au lit, je m'habillerai demain... Bonne nuit
j'en ai choisi une dans ta galerie,.. je sais pas si elle est toujours dispo
Excuses moi ,je viens juste voir Cith
puis de rien pour Signa
y a des personnes a qui signé c'est comme un Kdo
je file dodo je crois que c'est l'heure aussi
Bisessssssssss
Pas eu le temps de voir toutes vos merveilles des derniers jours... j'y cours!...
tout suite apres les gais chats
Les gars chaud
et surtout... Les geishas!!
<
Excellent Weekend a toutes et tous
Bonjour à tous et bon week end
Une geisha (芸者, geisha), plus souvent appelée geiko (芸妓, geiko) à Kyōto, est au Japon une artiste et une dame de compagnie, qui consacre sa vie à la pratique artistique raffinée des arts traditionnels japonais pour des prestations d'accompagnement et de divertissement, pour une clientèle très aisée. Elle cultive le raffinement artistique dans divers domaines tels que l'habillement en kimono, la musique classique, la danse, les rapports sociaux et la conversation, des jeux... Le mot « geisha » peut s’interpréter comme « personne d’arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l'art ».
Les geishas étaient nombreuses aux XVIIIe et XIXe siècles. Elles existent encore dans le Japon contemporain bien que leur nombre soit en constante diminution : estimé à 17 000 dans les années 1980, il n'est plus que d'environ 200 de nos jours, principalement à Kyōto dans le quartier de Gion. Cependant, grâce à une meilleure communication sur les activités des geishas notamment par la télévision et Internet, le nombre d'apprenties geisha (maiko) a connu récemment une nette augmentation.
Free.
Les geishas ne sont pas des prostituées, mais plutôt des hôtesses ou des dames de compagnie raffinées. Bien qu'autrefois, il était possible et presque systématique d'acheter leur virginité (un événement appelé « mizuage »), elles n'avaient pas forcément des relations sexuelles avec leurs clients, ni même avec l'homme qui avait payé beaucoup d'argent pour acheter leur virginité. C'est cependant sur ce plan que leur nom est resté dans l'appellation « boules de geisha ».
Le travail principal des geishas est de participer aux banquets nommés zashiki. Ceux-ci ont généralement lieu dans les ochaya ou les restaurants traditionnels (料亭, ryōtei), mais ils peuvent également se dérouler dans des salons privés ou chez des particuliers.
Les geishas ont pour rôle de divertir leurs clients ; selon le client et les circonstances, ce peut être en dansant et en jouant des airs traditionnels, ou simplement en discutant et en jouant à divers jeux de société.
Il y a une distinction entre les geishas spécialisées dans la danse et les autres : les premières sont surnommées tachikata (立方, tachikata « personne debout ») ou odoriko (« danseuse »), tandis que les autres sont appelées jikata (地方, jikata « personne assise ») car elles s'assoient pour jouer et chanter pendant que les autres dansent.
Les zashiki ne sont pas ouverts à n'importe quels clients. Il faut connaître le geisha asobi, l'art de se divertir en compagnie des geishas, et aussi être un client solvable. En effet, les zashiki sont payés sur facture, après le banquet, par les clients au restaurant, qui paye les honoraires des geishas au kenban, qui se charge de répartir l'argent entre les geishas ayant participé. Si les clients tardent à payer, voire ne payent pas du tout, le restaurant doit payer lui-même les honoraires des geishas ; c'est pourquoi beaucoup de restaurants ou d'ochaya ne sont ouverts qu'aux habitués ou aux personnes recommandées par leurs habitués.
Les honoraires des geishas portent le nom poétique de o-hana (お花, o-hana) ou hanadai (花代, hanadai), « argent-fleur ». Ils sont proportionnels au temps que passe la geisha au zashiki. Une maiko n'encaisse qu'un demi-hanadai là où une geisha confirmée en reçoit un.
coucou Free
Le vêtement des geishas est un kimono de soie décolleté dans le dos, surnommé obebe dans le dialecte de Kyōto. Les couleurs du kimono se choisissent selon la saison, mais aussi selon l'âge de la porteuse : les jeunes femmes portent des couleurs vives tandis que les geishas de plus de trente ans choisissent des couleurs plus discrètes.
Le kimono est plus ou moins épais selon la saison : le kimono d'été, ro, est en simple gaze de soie ; le kimono d'automne ou hitoe est en soie non doublée. Enfin, le kimono d'hiver, awase, est doublé de crêpe.
Le kimono est noué dans le dos par une large ceinture de soie, nommée obi (帯 ou おび). Cet obi se noue différemment selon l'âge de la geisha : les femmes mûres le portent en « nœud de tambour » (太鼓結び, taiko musubi), mais les maiko le portent « en traîne » (だらり帯, darari obi), avec un nœud qui remonte jusqu'aux omoplates, le bout de l'obi traînant presque par terre. Un tel nœud nécessite un obi de plusieurs mètres de long. Ce nœud dans le dos distingue les geishas des oiran et autres prostituées, qui nouaient leur obi sur le devant pour pouvoir l'enlever et le remettre plusieurs fois au cours d'une soirée.
Enfiler un kimono et nouer un obi est une opération complexe, d'autant plus que, les kimonos étant tous de la même longueur quelle que soit la taille de la porteuse, il est généralement nécessaire de replier le tissu du kimono sous l'obi, sauf pour une geisha très grande. C'est pourquoi les geishas font souvent appel aux services d'un « habilleur » professionnel.
Les kimonos sont fabriqués et peints à la main, ce qui les rend très chers : entre 5000 et 6 000 euros pour un bon kimono. En dehors des kimonos « ordinaires », les geishas portent pour les cérémonies importantes un kimono appartenant à leur okiya, de type kurotomesode, noir avec cinq kamon (blasons) de l'okiya. En guise de sous-vêtements, les geishas portent un koshimaki ou « couvre-hanches », une simple bande de tissu fin enroulée autour des hanches, puis une combinaison. Cette combinaison doit être en harmonie avec les couleurs du kimono, car elle apparaît en deux endroits : au niveau des chevilles quand la geisha relève son kimono pour marcher, et au niveau du col. Ce col est traditionnellement cousu chaque matin à la combinaison choisie par la geisha, puis décousu le soir pour être lavé. Il est rouge — couleur associée à l'enfance — pour les maiko, et blanc pour les geishas confirmées.Bien souvent le maquillage que l'on associe aux geishas est en réalité celui des maiko. La distinction entre les deux réside dans le port du rouge à lèvres. Si les geishas ont les lèvres entièrement teintes, il ne s'agit chez les maiko que de la lèvre inférieure.
Le visage est entièrement fardé de blanc, par-dessus une couche d'huile appelée bintsuke-abura. Le maquillage est étalé à l'aide d'une brosse de bambou, puis l'excédent est tamponné avec une éponge. Autrefois, ce maquillage contenait du plomb, si bien que beaucoup d'anciennes geishas souffraient de maladies et de problèmes de peau. De nos jours, il est à base de poudre de riz. La nuque est également maquillée de blanc, en laissant apparaître une partie de la peau de la geisha. Les joues, les yeux et les lèvres sont maquillés de rose et de rouge. Les sourcils et le contour des yeux sont tracés avec un bâtonnet de charbon de paulownia, ou avec du khôl. La bouche peut être entièrement teintée de rouge, mais beaucoup de maikos maquillent uniquement leur lèvre inférieure, de façon à avoir un air boudeur.
Le maquillage est une opération délicate, et les maiko se font souvent aider par leur okâsan ou par une maquilleuse lorsqu'elles débutent ; par la suite, elles doivent apprendre à faire leur maquillage elles-mêmes. Au fur et à mesure de leur carrière, elles diminuent la quantité de maquillage ; les geishas de plus de trente ans ne portent quasiment plus de maquillage, sinon dans les grandes occasions.
Les coiffures des geishas sont des chignons traditionnels japonais. Elles sont faites chez un coiffeur spécialisé et doivent tenir une semaine. Afin de ne pas aplatir leur coiffure, les geishas doivent dormir sur un « repose-nuque », le takamakura
Les chignons nécessitant de tirer beaucoup sur les cheveux au sommet du crâne, beaucoup d'anciennes geishas ont une calvitie. Cela tend à disparaître de nos jours, d'une part parce que les maiko débutent plus tard qu'avant, et d'autre part parce que certaines geishas utilisent des perruques.
La coiffure typique des maiko est dite en « pêche fendue » (momoware ou wareshimomo) ; il s'agit d'un chignon divisé en deux et au milieu duquel apparaît une étoffe de soie : d'abord rouge puis blanc une fois la virginité de la geisha perdue. Les geishas plus âgées portent d'autres types de chignon comme le marumage. Les chignons sont ornés de peignes, ainsi que d'épingles à cheveux nommées kanzashi .
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on va voir de jolis bouquets
on a bien besoin de bonheur dans ce monde
bon weekend a tous
Coucou la superbe quel plaisir de te lire