L' Ultimate (qu'on appelait anciennement frisbee) se pratique également en version adaptée aux personnes handicapées physiques et s'appelle l'ultimate fauteuil.
Le Boulingrin aujourd'hui appelé lawn bowling (couramment pratiqué dans les Iles Britanniques, en Australie, Nouvelle-Zélande)
Selon la
légende , la sirène est un être fabuleux, mi-poisson, mi-femme, qui vit dans les mers.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce monstre marin n'avait rien d'effrayant ou
de repoussant, imaginer plutôt une femme au visage et au torse d'une grande beauté, dont
le reste du corps, fuselé et écailleux, se terminait comme celui d'un grand poisson.
Néanmoins, parce qu'elle restait le plus souvent au bord des rivages, à demi-immergée,
on ne retenait d'elle que l'apparence humaine. Elle possédait de plus une voix
extraordinairement belle à laquelle nul ne pouvait résister.
Pourtant,
elles n'ont pas toujours été décrites comme des êtres malfaisant et cruels, dans un
conte Andersen raconte l'histoire d'une petite sirène qui ne répond pas du tout à cette
sinistre description. Belle et gracieuse comme toutes ses sœurs, elle sauve, un jour,
un prince de la noyade.
Désirant le revoir, elle réussit à convaincre une vieille et hideuse sorcière de
lui donner une forme humaine en échange de sa voix. Elle peut alors marcher, danser, mais
chaques pas lui coûte d'horribles souffrances et, devenue muette, elle ne peut avouer son
amour à son prince.
Aussi quand elle apprend qu'il se marie, de désespoir, elle se jette à la mer où
elle se métamorphose en un peu d'écume.
Il nous reste
toutefois d'elle et de celui qui écrivit son histoire, une petite statue, sur un rocher,
dans le port de Copenhague.
L’apparence
physique des sirènes à évolué.
A l’époque grecque, elles sont représentées
comme des êtres ailés, au visage humain et au corps d’oiseau ainsi que le prouve
différents vases grecs antiques. Leur transformation en créatures mi-femmes, mi-poissons, à la partie des
postérieures recouvertes d’écailles, remonte apparemment au Moyen-Age et aux
légendes celtiques et germaniques. Mais, déjà, sous l’Empire romain, on les
confond avec les Néréides, les 50 filles de Nérée, dieu marin, et de Doris, elle-même
descendante du Titan Océan. Les belles néréides sont les nymphes de la mer et ils
n’est donc pas étonnant qu’elles aient été rapprochées des sirènes, autres
figures marines....
Quoi qu’il en soit,
cette légende, née de la mythologie
grecque et transmise au cours des siècles, demeure longtemps vivace et continue de
hanter l’imaginaire des navigateurs du monde entier.
Les sirènes
sont à jamais reléguée dans la catégorie des animaux fabuleux et ce qu'il en subsiste
de nos jours n'a rien de séducteur. On a en effet appelé «Siréniens» certaines
espèces de mammifères marins, au corps à demi-pisciformes, qui vivent sous les
tropiques, comme les lamantins. Mais au contraire des sirènes, ils sont adipeux et guère
attirants. Autre injure, on a également repris leur nom pour désigner les appareils qui
équipent les ambulances, les voitures de police ou de pompiers et émettent non pas des
chants doux comme le miel mais des signaux sonores désagréables à entendre.
de mon côté aussi, parfois, ça met un moment avant de s'ouvrir..
Selon la tradition la plus répandue, les Sirènes
étaient des
êtres symbolisant les âmes des morts, figurés d'abord
en oiseaux à tête humaine elles charmaient les hommes de leurs
chants mélodieux pour les entrainer vers une vaste prairie, couverte des
ossements et de chairs desséchées des infortunés marins qui les
avaient précédés, et ils y périssaient bientôt.
A partir du Moyen Age, sans doute au contact des légendes des contrées nordiques, elles furent représentées en femmes à
queue de poisson.
Les Sirènes sont les filles d'Achéloos d'où leur nom
d'Achéloïdes (Apollodore); ou de Phorcys (Plutarque). Leur mère, dans
la première hypothèse, est tour à tour Stérope, ou Melpomène
(Apollodore), Terpsichore (Apollonius), Calliope (Servius), Gaia
(Euripide) ou bien selon une légende romaine, les suivantes de Proserpine que Cérès, sa mère, transforma en femmes-oiseaux pour ne pas être intervenues lors de l'enlèvement de sa fille par Pluton.
On en dénombre un nombre variable selon les auteurs; ce nombre monte même jusqu'à huit chez Platon qui ne les nomme pas.
D'après la
tradition suivie par le récit homérique de l'Odyssée,
il s'agissait de divinités de la mer postées à l'entrée
du détroit de Sicile, sur une île située entre l’île d’Aea et
celle des monstres Charybde et Scylla, mais il existe d'autres lieux de
leur séjour comme le cap Pélore, l'île d'Anthémuse (Anthémoessa), les
îles de Sirénuses, ou Caprée.
Par leurs chants au charme irrésistible,
elles attiraient les marins et les entraînaient à la mort.
Elles chantaient, paraît-il, des prophéties et des chansons
inspirées par l'Hadès, l'Au-Delà.
Sirènes
Signification
Apollodore
Hésiode
Hygin
Tzetzès
Apollonios,
Lycophron
et Strabon
Aglaopé
au beau visage
X
X
Aglaophone
à la voix splendide
X
Ligie
à la voix claire
X
Leucosie
la blanche
X
Molpé
au chant étrange
X
X
Parthénope
à la voix de jeune fille
X
Pisinoé
qui persuade
X
X
X
Thelxinoé
qui charme l'esprit
X
Thelxiope
l'enchanteresse
X
X
X
Thelxiépie
charmeuse
X
Mais en général on en trouve trois, l'une qui joue de la lyre, l'autre de la flute tandis que la dernière chante.
D'après la
tradition suivie par le récit homérique de l'Odyssée,
il s'agissait de divinités de la mer postées à l'entrée
du détroit de Sicile, sur une île située entre l’île d’Aea et
celle des monstres Charybde et Scylla, mais il existe d'autres lieux de
leur séjour comme le cap Pélore, l'île d'Anthémuse (Anthémoessa), les
îles de Sirénuses, ou Caprée.
Par leurs chants au charme irrésistible,
elles attiraient les marins et les entraînaient à la mort.
Elles chantaient, paraît-il, des prophéties et des chansons
inspirées par l'Hadès, l'Au-Delà.
Homère ne les mentionne pas comme ayant des ailes, mais toutes
les traditions postérieures s'accordent à leur donner cet attribut, et
même, suivant les légendes des derniers âges, la partie inférieure de
leur corps était celle d'un oiseau. Elles devaient leurs ailes, soit
aux dieux, qui; sur leur demande, les leur avaient accordées pour
chercher Proserpine; soit a la fureur de Cérès, qui pensait ainsi les
punir d'avoir laissé disparaître sa fille, soit à Vénus, irritée de ce
qu'elles fermaient leur cœur à l'amour (Ovide, Hygin). A l'instigation
d'Héra, elles osèrent disputer aux Muses un concours de chants et
furent vaincues alors les Muses exigèrent une couronne faite de leurs
plumes.
Selon
un certain oracle, si elles laissaient échapper un navire, elles
devaient se précipiter dans la mer et disparaître à jamais.
L'aventure arriva pourtant deux fois avant qu'elles disparaissent totalement.
Une première fois, ce fut Orphée
dont la voix eut plus de puissance que la leur. Il sauva ainsi le navire Argo et son équipage. Seul Boutès sauta par-dessus bord mais, comme il était
aimé d'Aphrodite, la déesse lui sauva la vie.
La seconde fois, ce fut Ulysse
qui sut leur résister à leurs chants. Sur les conseils de Circé, il se
fit
attacher au mât après avoir fait boucher à la cire les
oreilles de ses matelots qui ainsi ne pouvaient pas entendre le chant
des Sirènes. Les Sirènes se précipitèrent du haut de leur rocher dans
les profondeurs de l'océan. Seul le corps de Leucosie fut rejeté sur le
rivage de l'île Leucania.
On dit aussi que Parthénope tomba amoureuse d'Ulysse et se voyant
dédaignée elle se jeta dans la mer près de l'endroit où sera construite
la ville de Parthénope (aujourd'hui Naples).
Réponses
Le Netball : sport collectif opposant 2 équipes de 7 joueurs, et dérivé du basket ball.
Le korfbal : (sport originaire des Pays-Bas) ressemble aux netball et basket ball. Nombreuses franchises dans beaucoup d'états australiens
Bonjour Norm
Tous mes voeux pour ton anniversaire et des tas de bisousssssssssss
kikou iva, Phil
D'autres sports dits mineurs :
L' Ultimate (qu'on appelait anciennement frisbee) se pratique également en version adaptée aux personnes handicapées physiques et s'appelle l'ultimate fauteuil.
Le Boulingrin aujourd'hui appelé lawn bowling (couramment pratiqué dans les Iles Britanniques, en Australie, Nouvelle-Zélande)
(je mets images après, là passe pas oups !!!)
bonjour les Gens
énormes bizouzazouilles à toi et à bientôt!
comment ça va Philippe?
Nouveau Thème
la préférés des petits
bonsoir Phil
Faby
Chris 
Les Sirènes
Selon la légende , la sirène est un être fabuleux, mi-poisson, mi-femme, qui vit dans les mers. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce monstre marin n'avait rien d'effrayant ou de repoussant, imaginer plutôt une femme au visage et au torse d'une grande beauté, dont le reste du corps, fuselé et écailleux, se terminait comme celui d'un grand poisson. Néanmoins, parce qu'elle restait le plus souvent au bord des rivages, à demi-immergée, on ne retenait d'elle que l'apparence humaine. Elle possédait de plus une voix extraordinairement belle à laquelle nul ne pouvait résister.
Pourtant, elles n'ont pas toujours été décrites comme des êtres malfaisant et cruels, dans un conte Andersen raconte l'histoire d'une petite sirène qui ne répond pas du tout à cette sinistre description. Belle et gracieuse comme toutes ses sœurs, elle sauve, un jour, un prince de la noyade.
Désirant le revoir, elle réussit à convaincre une vieille et hideuse sorcière de lui donner une forme humaine en échange de sa voix. Elle peut alors marcher, danser, mais chaques pas lui coûte d'horribles souffrances et, devenue muette, elle ne peut avouer son amour à son prince.
Aussi quand elle apprend qu'il se marie, de désespoir, elle se jette à la mer où elle se métamorphose en un peu d'écume.
Il nous reste toutefois d'elle et de celui qui écrivit son histoire, une petite statue, sur un rocher, dans le port de Copenhague.
A l’époque grecque, elles sont représentées comme des êtres ailés, au visage humain et au corps d’oiseau ainsi que le prouve différents vases grecs antiques.
Leur transformation en créatures mi-femmes, mi-poissons, à la partie des postérieures recouvertes d’écailles, remonte apparemment au Moyen-Age et aux légendes celtiques et germaniques. Mais, déjà, sous l’Empire romain, on les confond avec les Néréides, les 50 filles de Nérée, dieu marin, et de Doris, elle-même descendante du Titan Océan. Les belles néréides sont les nymphes de la mer et ils n’est donc pas étonnant qu’elles aient été rapprochées des sirènes, autres figures marines....
Quoi qu’il en soit, cette légende, née de la mythologie grecque et transmise au cours des siècles, demeure longtemps vivace et continue de hanter l’imaginaire des navigateurs du monde entier.
Les sirènes sont à jamais reléguée dans la catégorie des animaux fabuleux et ce qu'il en subsiste de nos jours n'a rien de séducteur. On a en effet appelé «Siréniens» certaines espèces de mammifères marins, au corps à demi-pisciformes, qui vivent sous les tropiques, comme les lamantins. Mais au contraire des sirènes, ils sont adipeux et guère attirants. Autre injure, on a également repris leur nom pour désigner les appareils qui équipent les ambulances, les voitures de police ou de pompiers et émettent non pas des chants doux comme le miel mais des signaux sonores désagréables à entendre.
Selon la tradition la plus répandue, les Sirènes étaient des êtres symbolisant les âmes des morts, figurés d'abord en oiseaux à tête humaine elles charmaient les hommes de leurs chants mélodieux pour les entrainer vers une vaste prairie, couverte des ossements et de chairs desséchées des infortunés marins qui les avaient précédés, et ils y périssaient bientôt.
A partir du Moyen Age, sans doute au contact des légendes des contrées nordiques, elles furent représentées en femmes à queue de poisson.
Les Sirènes sont les filles d'Achéloos d'où leur nom d'Achéloïdes (Apollodore); ou de Phorcys (Plutarque). Leur mère, dans la première hypothèse, est tour à tour Stérope, ou Melpomène (Apollodore), Terpsichore (Apollonius), Calliope (Servius), Gaia (Euripide) ou bien selon une légende romaine, les suivantes de Proserpine que Cérès, sa mère, transforma en femmes-oiseaux pour ne pas être intervenues lors de l'enlèvement de sa fille par Pluton.
On en dénombre un nombre variable selon les auteurs; ce nombre monte même jusqu'à huit chez Platon qui ne les nomme pas.
D'après la tradition suivie par le récit homérique de l'Odyssée, il s'agissait de divinités de la mer postées à l'entrée du détroit de Sicile, sur une île située entre l’île d’Aea et celle des monstres Charybde et Scylla, mais il existe d'autres lieux de leur séjour comme le cap Pélore, l'île d'Anthémuse (Anthémoessa), les îles de Sirénuses, ou Caprée.
Par leurs chants au charme irrésistible, elles attiraient les marins et les entraînaient à la mort. Elles chantaient, paraît-il, des prophéties et des chansons inspirées par l'Hadès, l'Au-Delà.
Lycophron
et Strabon
Mais en général on en trouve trois, l'une qui joue de la lyre, l'autre de la flute tandis que la dernière chante.
D'après la tradition suivie par le récit homérique de l'Odyssée, il s'agissait de divinités de la mer postées à l'entrée du détroit de Sicile, sur une île située entre l’île d’Aea et celle des monstres Charybde et Scylla, mais il existe d'autres lieux de leur séjour comme le cap Pélore, l'île d'Anthémuse (Anthémoessa), les îles de Sirénuses, ou Caprée.
Par leurs chants au charme irrésistible, elles attiraient les marins et les entraînaient à la mort. Elles chantaient, paraît-il, des prophéties et des chansons inspirées par l'Hadès, l'Au-Delà.
❖ Légendes
Homère ne les mentionne pas comme ayant des ailes, mais toutes les traditions postérieures s'accordent à leur donner cet attribut, et même, suivant les légendes des derniers âges, la partie inférieure de leur corps était celle d'un oiseau. Elles devaient leurs ailes, soit aux dieux, qui; sur leur demande, les leur avaient accordées pour chercher Proserpine; soit a la fureur de Cérès, qui pensait ainsi les punir d'avoir laissé disparaître sa fille, soit à Vénus, irritée de ce qu'elles fermaient leur cœur à l'amour (Ovide, Hygin). A l'instigation d'Héra, elles osèrent disputer aux Muses un concours de chants et furent vaincues alors les Muses exigèrent une couronne faite de leurs plumes.
Selon un certain oracle, si elles laissaient échapper un navire, elles devaient se précipiter dans la mer et disparaître à jamais.
L'aventure arriva pourtant deux fois avant qu'elles disparaissent totalement.
Une première fois, ce fut Orphée dont la voix eut plus de puissance que la leur. Il sauva ainsi le navire Argo et son équipage. Seul Boutès sauta par-dessus bord mais, comme il était aimé d'Aphrodite, la déesse lui sauva la vie.
La seconde fois, ce fut Ulysse qui sut leur résister à leurs chants. Sur les conseils de Circé, il se fit attacher au mât après avoir fait boucher à la cire les oreilles de ses matelots qui ainsi ne pouvaient pas entendre le chant des Sirènes. Les Sirènes se précipitèrent du haut de leur rocher dans les profondeurs de l'océan. Seul le corps de Leucosie fut rejeté sur le rivage de l'île Leucania.
On dit aussi que Parthénope tomba amoureuse d'Ulysse et se voyant dédaignée elle se jeta dans la mer près de l'endroit où sera construite la ville de Parthénope (aujourd'hui Naples).
Les Sirènes avaient un temple auprès de Sorrente.
Un grand merci a vous pour vos bonne attentions
(post édité car hors-thème)