Y'a quelques années, on me disais le mot aborigène et je voyais apparaître un gros chaudron de soupe sous un feu de camps, puis j'en sentais presque la chaleur du feu juste a m'imaginer a l’intérieur du chaudron
Aujourd'hui, même sans les connaitre, je sais que ce n'était que préjugés tout cela... et c'est un peu grâce a leur art que j'ai réalisé cela...
Comprendre l’art aborigène
Chaque acte de la vie quotidienne est imprégné de ce temps où les créatures ont pris vie.
Le territoire et la vie qui y est liée sont confiés aux bons soins des hommes, à charge pour eux de réactiver par les cérémonies et la peinture, l’énergie psychique qui a été mise dans sa création initiale. Pour que la vie en société soit possible, la Loi leur fut donnée, mode d’emploi du monde, structurant la société et codifiant le rituel.
Les Ancêtres continuent à communiquer avec les humains par les rêves, leur indiquant le chemin à suivre, les choix à faire en particulier dans les situations les plus difficiles. Les Aborigènes initiés possèdent ce « pouvoir onirique » de communiquer avec le Temps du Rêve qui, lorsque les conditions l’exigent, leur permet de recevoir de nouveaux motifs, de nouveaux chants et cérémonies aidant à dépasser les situations conflictuelles ou traumatiques.
Chaque personne, dès lors qu’elle a reçu l’initiation – et par le passé, toutes la recevaient – possède de part son identité clanique, des chants, des danses, et des motifs à peindre. Si elle a la confiance de ses proches, elle peut aussi recevoir en héritage une partie de leur connaissance et de leurs motifs. Il n’est donc pas rare de voir peindre, par un artiste le « Dreaming » de ses père, mère, ou grands parents.
Je peut proposer un sujet pour un thème éventuel? Le diapason .... svp et merci X*
je n'ai pas osé abordé l'art aborigène, pensant que notre Iva nous le gardait pour un autre découpage de l’Australie.... mais non , pas de faute pas de barrières, let's go!!! et après vérification, pas de sous-groupe art aborigène de prévu, alors méa culpa...
Autochtone en utilisant le téléphone nouvellement installé pour la
première fois dans Amhem Terre, en Australie, ca. 1975. Photo par Penny
Tweedie
Laissez-nous vous
parler de l'histoire des Aborigènes d'Australie, une histoire chargée
de culture, de rêves, de peintures et de tant d'autres choses...
Mode de vie
Ceux
que l'on appelle
aujourd'hui « Aborigènes » (c'est-à-dire les
« premiers habitants ») sont arrivés d'Asie il y a
environ 50.000 ans. A cette époque (une ère glaciaire), le niveau des
mers entre les deux continents était beaucoup plus bas et cela a
facilité leur déplacement jusqu'à l'actuelle Australie.
Jusqu'à l'arrivée des Britanniques, en 1788, les
Aborigènes occupaient tout le pays, regroupés en environ 650
tribus qui parlaient plus de 250 langues aussi différentes les unes que
les autres. Ils étaient des chasseurs-collecteurs nomades, se
nourrissant d'insectes, de végétaux, de gros lézards appelés goanas, de
wombats, de lapins, de kangourous, d'émeus et de poissons. Chaque tribu
vivait dans un territoire limité et ne se déplaçait que pour trouver
l'eau essentielle à leur survie.
Les Aborigènes dormaient à la belle étoile ou à l'abri
des branchages. Ils chassaient à l'aide de boomerangs (« bâton
de lancer », en Aborigène) et de woomeras. Il existe
deux types de boomerangs : celui utilisé pour la chasse ne revient pas
et sert à blesser les proies. Il est très efficace dans un rayon de 50
mètres. Le woomera est quant à lui capable de projeter une sagaie à
plus de 100 mètres.
Rites et
croyances
Les croyances aborigènes se fondent sur les survivances
des esprits qui peuplaient la terre au temps du “Dreamtime”,
signifiant “Temps du Rêve”.
Le “Temps du Rêve” est l'époque où les ancêtres, comme
le Serpent Arc-en-ciel, créèrent la vallées, rivières, plantes, animaux
et humains. Ils léguèrent aussi aux hommes leurs lois et rites. Les
Aborigènes croient en l'existence de deux mondes : l'un visible,
matériel, et l'autre invisible, spirituel. Ces croyances sont célébrées
par le biais de danses, chants, peintures et de la littérature orale.
C'est ainsi que les Aborigènes se réunissaient, et se
réunissent toujours, lors de grandes cérémonies sacrées pour célébrer
« le Temps du Rêve » : les corroborees. Au cours de
ces corroborees, ils chantent, dansent et s'assoient autour du feu.
Certains hommes jouent du didgeridoo tandis que d'autres tapent leurs
lances, boomerangs et woomeras pour donner le rythme.
La transmission de ces croyances et rites ancestraux
aborigènes se fait par les anciens, seulement à l'oral. Il n'y a
malheureusement pas de trace écrite de l'histoire aborigène.
L'art aborigène
Les Aborigènes d'Australie utilisent une forme
artistique très abstraite, qui raconte souvent un épisode du Temps du
Rêve ou « Dreamtime ». Les peintures représentent des
points, des formes qui n'ont pas beaucoup de sens pour les Occidentaux,
mais qui ont une signification forte pour les Aborigènes. Ces derniers
s'en servent pour décrire un paysage (lac, montagne...) mais aussi pour
montrer un chemin ou les dieux animaux, qui ont façonné la terre. Les
figures qu'ils peignent ont tous une signification bien particulière
apparentée à la mythologie du rêve et pouvant être assimilée à une
forme d'écriture.
À l'exception des peintures rupestres, la plupart des
œuvres aborigènes étaient éphémères : peintures corporelles, dessins
sur le sable, peintures végétales au sol... Les Aborigènes peignaient
ainsi sur des écorces, sur le sable, sur de grandes toiles, dans des
grottes... À partir des années 1970, les Aborigènes ont
abordé la peinture acrylique sur toile.
Par ailleurs, ces toiles ne sont jamais signées. Même si
l'auteur est connu, il estime qu'il n'est pas propriétaire de son
œuvre, mais que celle-ci appartient à toute sa communauté.
La situation
actuelle
On ne trouve plus aujourd'hui sur le sol australien que
400 000 Aborigènes, au lieu de 750 000 en 1788. En
effet, lorsque les Britanniques sont arrivés, ils ont déclaré
l'Australie « Terra Nullius » et ont par conséquent
chassés, tués, ou, pour ceux qui avaient de la chance, convertis les
Aborigènes. Leurs conditions de vie se sont détériorées : repoussés
vers l'Outback, une partie d'entre-eux a été décimée par les épidémies
nouvelles, transmises par les Européens, et contre lesquelles ils
n'étaient pas immunisées.
Aujourd'hui, les Aborigènes vivent peu en ville. Ceux
qui désirent vivre aussi près que possible de la façon traditionnelle
se retrouvent dans des « outstations ». Même s'ils se
sont sédentarisés, ils n'ont pas adopté l'élevage, mais perpétuent la
pratique de la chasse et de leurs arts ancestraux (peinture, danse et
chant).
Des droits enfin
Les droits des Aborigènes ont été longtemps ignorés. Ce
n'est qu'en 1962 que le droit de vote aux élections fédérales leur est
accordé. En 1967, un référendum leur a accordé la citoyenneté (à 90,8%
des voix). Enfin, en 1992, la haute cour de Justice a abrogé le concept
de « Terra Nullius » qui avait légitimé
l'appropriation des terres par les Britanniques.
Un drapeau
Depuis 1971, les Aborigènes ont leur propre
drapeau,
créé par Harold Thomas. Il représente un cercle jaune sur une bande
rouge et noire.
Seules une trentaine des 250 langues aborigènes ont
survécu et sont encore parlées couramment et enseignées dans les écoles.
L'inspecteur Napoléon Bonaparte, surnommé « Bony » (ou « Boney » dans l'un des deux adaptations télévisées) est le détective métisaustralien de fiction des romans policiers de l'écrivain anglo-australien Arthur Upfield.
Biographie fictive
En 1892, on le trouve près de sa mère aborigène,
assassinée, alors qu'il n'est âgé que de deux semaines. Il est confié à
une mission australienne, où sa nourrice lui donne le nom de Napoléon
Bonaparte, et le surnomme déjà « Bony », après l'avoir vu mâcher une
biographie de l'empereur français.
À sa puberté, la couleur de sa peau change, révélant ainsi qu'il est métis : il ne connaîtra jamais son père blanc.
Il décide de partir à la recherche de la tribu de sa mère et passe un
an à renouer avec l'environnement, la culture et les pratiques tribales
de ses ancêtres maternels. Un an plus tard, il s'inscrit à l'Université
de Brisbane, obtient un master en criminologie, mais, au lieu de s'engager dans la police, préfère devenir enseignant dans une école primaire.
Devenu traqueur pour le compte de la police, il délivre la petite
fille d'un gouverneur qui avait été kidnappée. En 1918, il entre
officiellement dans la police du Queensland. Il épouse cinq ans plus tard une métisse. Le couple aura trois enfants.
Nommé détective en 1928, il devient un des meilleurs inspecteurs
d'Australie. Charmant et supérieurement intelligent, il se sert de son
statut de métis afin de se faire accepter sans trop de problèmes au sein
des deux communautés australiennes. Il tire d'ailleurs le meilleur
parti de la culture de ses deux origines. Son absence de préjugés est, à
ce titre, sa plus grande qualité, outre son obstination et sa relative
lenteur très méticuleuse pour relever les indices et remonter une piste.
Il ne craint aucun milieu, mais exerce le plus souvent ses fonctions
dans des lieux isolés d'Australie, au milieu d'une nature sauvage et
parfois hostile. Dans ses dernières enquêtes, qui ne respectent pas un
ordre chronologique, il est âgé dans la quarantaine, voire au début de
la cinquantaine.
Les 29 romans (28 traduits en français) où il apparaît sont autant d'enquêtes qui permettent de découvrir « ainsi les diverses facette d'un continent jusqu'alors absent du roman policier ».
Tissés pandanus yawkyawk (Yawkyawk est un mot de la langue autochtone Kunwinjku / Kunwok, ce qui signifie «jeune femme») sculptures d'artistes Kunwinjku Marina Murdilnga, à gauche,
et Lulu Laradjbi. Ces êtres mythiques ont les queues de poisson et de cheveux ressemblant à la prolifération d'algues. Photos: Dragi Markovic.
Le Mémorial autochtone
Le Mémorial autochtone est une installation de 200 cercueils journaux creux de Central Arnhem Land. Elle commémore tous les peuples autochtones qui, depuis 1788, ont perdu leur vie pour défendre leur terre. Les artistes qui ont créé cette installation destinés qu'il soit situé dans un endroit public où il pourrait être préservé pour les générations futures.
Le chemin à travers le Mémorial imite le cours de l'estuaire de la rivière qui coule Glyde throughthe Arafura marais à la mer. Les cercueils de bois rond creux sont situés approximativement en fonction de l'endroit où les clans des artistes vivent le long de la rivière et de ses affluents.
Les différents styles de peinture apparentes dans les groupements sont liés à des groupes sociaux des artistes (parfois décrits comme clans) qui relient les gens par ou à un ancêtre commun, la terre, la langue et affiliations sociales strictes.
Les habitants de centrale et orientale Arnhem Land se désignent collectivement comme Yolngu, ce qui signifie des êtres humains. Tous les clans appartiennent à un groupe-à-dire l'une des deux moitiés complémentaires de la société: Dhuwa et Yirritja. Toutes ces affiliations jouent un rôle dans le droit hérité des artistes autochtones de peindre un ensemble établi de dessins appartenant à leur groupe social; cet héritage est, en fait, le droit d'auteur de l'artiste sur l'imagerie.
Dans Arnhem Land, le droit de peindre est généralement héréditaire patrilinéaire. bien que de nombreux artistes peignent l'histoire de leur mère aussi. Les dessins sur les troncs d'arbres creux dans le mémoire sont les mêmes thèmes que ces artistes peignent sur écorce et sur les corps des gens à la cérémonie.
bûches creuses faites pour une cérémonie funéraire sont grandes. Les petits troncs creux peuvent être faits pour maintenir les os du défunt à la maison de la famille pour une période de temps. Les troncs creux peuvent également représenter la personne décédée - les dessins sur le journal sont les mêmes que les motifs peints sur le corps pendant les rites funéraires. Beaucoup de troncs creux ont une petite ouverture soit sculpté ou peint vers le haut. Yolngu croient que cela donne l'âme du défunt avec un trou de visualisation pour regarder à travers et arpenter les terres.
Yolngu croient que pour atteindre un éclat scintillant dans la peinture par des hachures croisées et de travail en ligne - donnant une qualité «chant» à l'imagerie - est d'évoquer le pouvoir ancestral. Des artistes de neuf groupes ont travaillé sur le Mémorial, et, tandis que des dessins de clan suivent les conventions strictes au pouvoir sujet, la main de chaque artiste est apparente.
Lorsque vous vous déplacez à travers le Mémorial, vous serez témoin de l'imagerie des environnements changeants, des terres du peuple d'eau salée dans les terres dans le pays du peuple d'eau douce.
Bonjour Zaz tu tombes bien ,j'en replace un alors hihi merciiiiiiiiiiiii allé a ce soir bisesssssssssss les Fantastiques
Yarnangu Paintingtjarra (Autochtone avec la peinture), Nora Hollande, Eunice Yunurupa Porter et Dianne Ungukalpi Golding, raphia, minarri (herbe barbon) et de la laine, 870 x 910 x 750 mm. Photo: Katie Shanahan.
-------------------------------- En dépit des variations stylistiques, le thème central de toutes les peintures, comme des dessins au sol et les cérémonies, ce sont les événements du Dreaming. Chaque peinture est sur un lieu, souvent le lieu de naissance de l'artiste ou de ses ancêtres Dreaming. chaque tableau représente non seulement le site mais l'événement qui a eu lieu il y a dans le Dreaming. Les sites peuvent être des roches spécifiques, waterholes, arbres spéciaux, les montagnes et beaucoup d'autres. Les ancêtres de création, qui peuvent être des fourmis à miel, oignons brousse, des kangourous sauvages, des patates douces ou perruches, sont pensés pour être au repos à ces endroits, mais leur puissance et la force ne font qu'un avec les danseurs lors des cérémonies.
Un groupe de figures de Ironwood sculptées et peintes
associé au mythe Tiwi de Purukapali, Île Bathurst
Par exemple, la fourmi volante est un ancêtre du peuple Anmatjira; il était immense et avait une longue barbe et le visage ratatiné. De temps en temps, il se reposa, et des peintures de cette histoire concernent les sites où il l'a fait. Les cercles concentriques représentent non seulement le site, mais aussi la terre monter les maisons de la fourmi volante - lignes ondulées symbolisent les voyages ainsi que les déplacements dans le métro. fourmis volantes sont une source importante de nourriture pour les gens du désert; ils sont rassemblés dans des centaines dans les plats transportant bois et leurs ailes sont roussis off dans le feu. Une autre peinture représentant les voyages des ancêtres witchetty grub sous le sol. Le tableau pourrait être interprété comme montrant l'émergence de la larve witchetty du sol ou à travers l'arbre creux, et sa métamorphose en papillon. à un niveau plus profond, il peut symboliser le voyage d'un garçon à l'âge adulte au moyen de sa cérémonie d'initiation. il est impossible pour les étrangers ou les Européens à comprendre pleinement le sens à plusieurs niveaux élaborée et étendue des conceptions terrestres australiennes centrales dont les peintures sont dérivées. Certainement pas de femmes sont autorisées, et seulement un petit nombre d'hommes européens se sont écoulés à travers les étapes secrètes d'initiation. Chaque homme ne peut produire les peintures liées à des sites qui lui-même possède, bien que ces dernières années un certain nombre de tableaux ont été publiés dans le courant contemporain qui ont été exécutés dans des circonstances inhabituelles. Un artiste qui ne peint pas lui-même sur la toile peut demander à un autre peintre de peindre son propre site Dreaming.
Bima, épouse de Purukapali, tenant son enfant mort dans un berceau d'écorce de papier.
Les motifs peints sont les mêmes que ceux portés sur le visage et le corps pour les cérémonies modernes.
Pour les artistes, comme pour le public, les peintures peuvent travailler sur plusieurs niveaux. Non seulement ils racontent l'histoire sous une forme symbolique, mais les artistes utilisent pour rappeler les légendes à leurs propres esprits comme ils peignent. Il est commun pour un artiste à chanter comme il peint et un autre artiste de s'asseoir à côté de lui et de tracer les motifs sur la toile avec ses propres doigts, chanter. Comme Arnhem land art, les peintures sont des cartes de la terre, prescrire l'étendue du territoire détenu par les artistes et relié au Dreaming être peintes. Dans une nouvelle façon, ils commencent à être des expressions artistiques individuelles. certains artistes développent la réputation d'être plus extravagant et flamboyant dans leur travail. Ils étendent les limites de la tradition légèrement plier à leurs propres volontés, incorporant des thèmes contemporains ou des couleurs non traditionnelles frappantes. Une autre caractéristique la plus importante est la nature personnelle des symboles. un artiste ne peut pas être sûr qu'il interprète la peinture d'un autre homme avec précision. Bien que les symboles sont limités et familiers à chaque homme, chaque artiste les utilise subjectivement de sorte que seul lui-même pouvait donner une interprétation complète des nombreux niveaux de sens que sa peinture a pour lui.
L’art
aborigène est né en Australie il y a 30 000 à 40 000 ans. Il a été
retrouvé sous forme de gravures encore visibles dans des grottes du Nord
de l’Australie. Cet art inclus la peinture, la gravure sur bois, la
sculpture (totems). On le retrouve encore en particulier dans les
costumes des cérémonies religieuses.
Le baliste aborigène
Le
baliste est un poisson qui fréquente nos côtes, de la Bretagne à la
Méditerranée. Il arrive de trouver des poissons échoués sur des plages,
dans les laisses de mer, en Charente-Maritime par exemple. Mais la
plupart des balistes sont des poissons tropicaux qui vivent dans les
récifs coralliens.
L’ art
aborigène s’est continuellement développé jusqu’à l’arrivée des colons
anglo-saxons. Ces derniers l’ont méprisé mais il a persisté durant les
générations successives et s’est épanoui comme signe de résistance et de
spiritualité.
Il
est, pour les aborigènes, une nécessité spirituelle afin d’actualiser
l’esprit. Il représente « le rêve ». Ce rêve est communiqué par les
esprits ancestraux aux vivants qui les représentent ensuite de manière
artistique, que ce soit sous forme de peinture, de chants ou de danses.
Cet
art est souvent lié à un territoire comme une grotte, un point d’eau.
Des animaux sont parfois représentés comme les lézards, les tortues, les
poissons…
Le temps du rêve remonte probablement à plusieurs milliers d’années et s’est transmis de générations en générations.
L’art
aborigène m’a inspiré de nombreux tableaux sous-marins. Les tissus de
coton restent dans les teintes de terre ou dans les bleus unis pour
certains tableaux . Les petits ronds répétitifs de peinture blanche sont
devenus des perles de verre ou des boutons de plastique ou de nacre qui
sont du plus bel effet.
Le
triton ou conque est un gros coquillage que l’on trouve dans les récifs
coralliens. Il se nourrit d’une grosse étoile de mer, l’Acanthaster,
une prédatrice des récifs coralliens. Ce coquillage, très apprécié des
collectionneurs est une espèce protégée devenue rare.
La
superposition des tissus de couleur terre, ocre, marron ou beige voir
en vagues crée un fond sur lequel le motif jaune, rouge ou orange, le
plus souvent animal, ressort vivement.
Inspiré de cet art, un autre style de patchwork mélange des tissus d’origine africaine. Ces quilts réalisés sont du plus bel effet.
« Hommage
à Darwin » mélange les couleurs de terre, les ondes sismiques,
mouvements de la terre, des fossiles, les profondeurs de la terre.
Pourquoi Darwin ? Durant son voyage sur le Beagle, il a découvert la
notion d’évolution en observant les traces de fossiles dans les roches
de Patagonie.
heureuse d'avoir pu t'aider ma Free, pour une fois que c'est moi! lol!♥♥♥
Un mythe aborigène que Dave apprécierait sans-doute
En Australie et en Nouvelle-Zélande, il existe plusieurs types de dragons. Ces dragons sont des créatures qui vivent souvent près de l’eau. Le Serpent arc-en-ciel baptisé Ngalyod est l’un de ces serpents-dragons vénérés depuis plus de 10 000 ans par les Aborigènes. Il est considéré comme l'habitant permanent des puits et contrôle ainsi l'eau, la source de vie la plus précieuse. Parfois imprévisible, c'est le Serpent arc-en-ciel qui rivalise avec l'implacable soleil, pour reconstituer les réserves d'eau. Ce combat épique est décrit dans le Temps du rêve.
Bonsoir a tous ............ Iva ,Chapi ,Zaz Norm Thème précédent fut trop cours hin? a refaire ds qqes temps pi etre
bon a table alors
Le plat canadien traditionnel à essayer immédiatement: la poutine
la poutine aurait été inventée au cours des années 1950. Une poutine authentique est faite de frites grillées juste à point et recouvertes d’une riche sauce brune poivrée... et de beaucoup de fromage en grains!
Une spécialité canadienne traditionnelle à essayer au moins une fois dans sa vie: le Bloody Caesar (à boire ou manger)
Inventé en 1969 par Walter Chell, un gérant d’un restaurant à Calgary, ce cocktail est devenu immensément populaire à partir de ce moment. (Mott’s soutient que plus de 350 millions de Caesar sont vendus chaque année). Ses ingrédients clés sont du jus Clamato, de la vodka, de la sauce Worcestershire et le rebord du verre est givré de sel.Où le manger : Bien que que le Ceasar est considéré comme un cocktail, un restaurant de Vancouver l’a transformé en un plat. Score on Davie propose le «Checkmate Caesar», garni d’un poulet rôti entier, d’un hamburger, d’ailes de poulet, d’un hot-dog de macaroni au fromage et d’effiloché de porc, de légumes rôtis et d’un carré au chocolat.
Le plat canadien traditionnel sucré à essayer: les Queues de castor
Ce plat traditionnel canadien est fait de pâte frite étirée qui ressemble à une queue de castor. La recette de ce plat typiquement canadien a été transmise dans la famille de Graham Hooker pendant des générations, mais c’est seulement à partir de 1978 qu’il l’a introduite à un public plus vaste. Un an après, il a ouvert le premier kiosque Queue de castor à Ottawa. Cette gourmandise peut être recouverte de sucre, de Nutella et de plusieurs autres garnitures sucrées.
Le plat canadien traditionnel à tenter: le bacon canadien Au Canada, ce que l’on connait comme du lard enrobé dans la farine de maïs est connu partout ailleurs sous le nom de bacon canadien. Contrairement au bacon traditionnel, qui provient du ventre du cochon, le bacon canadien est fait de longes de porc maigre saumuré et roulé dans la farine de maïs. Au tournant du siècle, le Canada exportait son porc en Angleterre, qui connaissait une pénurie. À cette époque, il était enrobé dans la farine de pois jaunes pour le conserver, mais, au fil des ans, on a commencé à utiliser la farine de maïs. Où le manger : La boulangerie Carousel au Marché St. Lawrence à Toronto est reconnue mondialement pour ses sandwichs de lard enrobé dans la farine de maïs.
Le pâté chinois, un plat bel et bien canadien, malgré son nom!
Le fameux pâté chinois… Nommé plat national du Québec à plusieurs reprises, le mets transcende les générations, les classes sociales et les saisons! Malgré son nom, l’origine du pâté chinois demeure incertaine. La théorie la plus populaire veut que ce soient les ouvriers asiatiques des chemins de fer qui aient inventé la recette lors de la construction de la voie ferrée pancanadienne. Le pâté chinois est composé de trois étages distinctes. La première est à base de viande hachée, le plus souvent du boeuf. Sur la viande, on étend ensuite une couche de maïs en crème et finalement, sur le dessus, on retrouve les fameuses « patates pilées », une purée de pommes de terre onctueuse. Où le manger : À la maison, en préparant ce bon plat réconfortant en famille, mais, pour le plaisir du road trip gourmand, dans n’importe quel casse-croute de n’importe quel ville ou village du Québec et même de l’Ontario!
Un mets canadiens délicieux: la "guédille" au homard
Si vous aimez les crustacés, et particulièrement le homard, ne cherchez plus quelle direction prendre lors de votre prochain road trip gourmand! Direction, les maritimes! La côte est du Canada, qui longe l’océan Atlantique, est en effet célèbre pour sa gastronomie et, surtout, ses guédilles au homard! Elles font la fierté du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-prince-Édouard et de la Nouvelle-Écosse. La guédille au homard est un petit pain rond de style pain à « hot dog », dans lequel on retrouve un mélange de chair de homard, de céleri, de ciboulette, de mayonnaise, de citron et de laitue hachée. Gageons que vous ne pourrez n’en manger qu’une seule..! Où le manger : Dans les provinces maritimes, la guédille au homard se trouve dans tous les casses-croutes et parfois même sur le bord de la route! Rendez-vous près des ports où les pêcheurs débarquent avec les arrivages frais de homards et déguster ce plat typique et savoureux, au bord de la mer!
La tarte au sucre du Québec est vraiment différente de cette tarte au sucre du Nord.
Déjà, elle se présente sous la forme d’une tarte avec une pâte. Une
pâte sucrée ou sablée, selon vos goûts, sur laquelle on vient y mettre
un mélange de sucre, de lait, de farine et de crème fraîche épaisse.
Après cuisson, la crème se caramélise et offre une petite croûte bien
gourmande et une crème onctueuse et riche en saveur.
C’est une
tarte bien consistante. Je trouve ça très bon, mais je pense qu’il vaut
mieux la servir découpée en petites parts (des carrés par exemple) comme
une mignardise avec le café.
Dernier conseil dégustation, je vous
conseille de proposer cette tarte au sucre un peu tiède, la crème est
ainsi encore fondante (froide, elle se raffermit).
80 g de sucre muscovado (ou sucre vergeoise à défaut)
250 g de crème fraîche épaisse d’Isigny
6 cl de lait
60 g de farine T45
1- Foncez un moule à tarte de 24 cm avec la pâte sucrée. Découpez l’excédent de pâte et réservez au réfrigérateur.
2- Versez dans une casserole la crème fraîche, le sucre, le lait et la farine.
3-
Mettez sur feu plutôt doux et faites cuire jusqu’à en mélangeant au
fouet sans cesse pour éviter à la préparation de brûler et d’attacher.
Petit à petit la crème va épaissir.
4- Dès que l’ébullition est là, poursuivez la cuisson encore 1-2 minutes.
5- Versez la crème sur le fond de tarte.
6- Faites préchauffer votre four à 180°C et enfournez pour 30 minutes.
7- Préférez déguster cette tarte tiède, elle est meilleure ainsi.
Bonjour Iva, , Zaz , Chapi , Peggy puis toutes et tous
Je vois tout plein de sirop d'érable parmi les plats alléchants que vous avez postés. Hé bien cela est des plus a propos puis qu’ici au Québec, nous sommes précisément dans le temps des sucres! Alors allons faire un tour a la cabane a sucre, question de se sucrer le bec dans une ambiance toujours conviviale.
Réponses
Hé! Super le thème auj.
Y'a quelques années, on me disais le mot aborigène et je voyais apparaître un gros chaudron de soupe sous un feu de camps, puis j'en sentais presque la chaleur du feu juste a m'imaginer a l’intérieur du chaudron
Aujourd'hui, même sans les connaitre, je sais que ce n'était que préjugés tout cela... et c'est un peu grâce a leur art que j'ai réalisé cela...
Je peut proposer un sujet pour un thème éventuel? Le diapason .... svp et merci X*
j'arrive
et après vérification, pas de sous-groupe art aborigène de prévu, alors méa culpa...
« Aborigène » : le premier habitant
Laissez-nous vous parler de l'histoire des Aborigènes d'Australie, une histoire chargée de culture, de rêves, de peintures et de tant d'autres choses...
Mode de vieCeux que l'on appelle aujourd'hui « Aborigènes » (c'est-à-dire les « premiers habitants ») sont arrivés d'Asie il y a environ 50.000 ans. A cette époque (une ère glaciaire), le niveau des mers entre les deux continents était beaucoup plus bas et cela a facilité leur déplacement jusqu'à l'actuelle Australie.
Jusqu'à l'arrivée des Britanniques, en 1788, les Aborigènes occupaient tout le pays, regroupés en environ 650 tribus qui parlaient plus de 250 langues aussi différentes les unes que les autres. Ils étaient des chasseurs-collecteurs nomades, se nourrissant d'insectes, de végétaux, de gros lézards appelés goanas, de wombats, de lapins, de kangourous, d'émeus et de poissons. Chaque tribu vivait dans un territoire limité et ne se déplaçait que pour trouver l'eau essentielle à leur survie.
Les Aborigènes dormaient à la belle étoile ou à l'abri des branchages. Ils chassaient à l'aide de boomerangs (« bâton de lancer », en Aborigène) et de woomeras. Il existe deux types de boomerangs : celui utilisé pour la chasse ne revient pas et sert à blesser les proies. Il est très efficace dans un rayon de 50 mètres. Le woomera est quant à lui capable de projeter une sagaie à plus de 100 mètres.
Rites et croyances
Les croyances aborigènes se fondent sur les survivances des esprits qui peuplaient la terre au temps du “Dreamtime”, signifiant “Temps du Rêve”.
Le “Temps du Rêve” est l'époque où les ancêtres, comme le Serpent Arc-en-ciel, créèrent la vallées, rivières, plantes, animaux et humains. Ils léguèrent aussi aux hommes leurs lois et rites. Les Aborigènes croient en l'existence de deux mondes : l'un visible, matériel, et l'autre invisible, spirituel. Ces croyances sont célébrées par le biais de danses, chants, peintures et de la littérature orale.
C'est ainsi que les Aborigènes se réunissaient, et se réunissent toujours, lors de grandes cérémonies sacrées pour célébrer « le Temps du Rêve » : les corroborees. Au cours de ces corroborees, ils chantent, dansent et s'assoient autour du feu. Certains hommes jouent du didgeridoo tandis que d'autres tapent leurs lances, boomerangs et woomeras pour donner le rythme.
La transmission de ces croyances et rites ancestraux aborigènes se fait par les anciens, seulement à l'oral. Il n'y a malheureusement pas de trace écrite de l'histoire aborigène.
Les Aborigènes d'Australie utilisent une forme artistique très abstraite, qui raconte souvent un épisode du Temps du Rêve ou « Dreamtime ». Les peintures représentent des points, des formes qui n'ont pas beaucoup de sens pour les Occidentaux, mais qui ont une signification forte pour les Aborigènes. Ces derniers s'en servent pour décrire un paysage (lac, montagne...) mais aussi pour montrer un chemin ou les dieux animaux, qui ont façonné la terre. Les figures qu'ils peignent ont tous une signification bien particulière apparentée à la mythologie du rêve et pouvant être assimilée à une forme d'écriture.
À l'exception des peintures rupestres, la plupart des œuvres aborigènes étaient éphémères : peintures corporelles, dessins sur le sable, peintures végétales au sol... Les Aborigènes peignaient ainsi sur des écorces, sur le sable, sur de grandes toiles, dans des grottes... À partir des années 1970, les Aborigènes ont abordé la peinture acrylique sur toile.
Par ailleurs, ces toiles ne sont jamais signées. Même si l'auteur est connu, il estime qu'il n'est pas propriétaire de son œuvre, mais que celle-ci appartient à toute sa communauté.
La situation actuelle
On ne trouve plus aujourd'hui sur le sol australien que 400 000 Aborigènes, au lieu de 750 000 en 1788. En effet, lorsque les Britanniques sont arrivés, ils ont déclaré l'Australie « Terra Nullius » et ont par conséquent chassés, tués, ou, pour ceux qui avaient de la chance, convertis les Aborigènes. Leurs conditions de vie se sont détériorées : repoussés vers l'Outback, une partie d'entre-eux a été décimée par les épidémies nouvelles, transmises par les Européens, et contre lesquelles ils n'étaient pas immunisées.
Aujourd'hui, les Aborigènes vivent peu en ville. Ceux qui désirent vivre aussi près que possible de la façon traditionnelle se retrouvent dans des « outstations ». Même s'ils se sont sédentarisés, ils n'ont pas adopté l'élevage, mais perpétuent la pratique de la chasse et de leurs arts ancestraux (peinture, danse et chant).
Des droits enfin
Les droits des Aborigènes ont été longtemps ignorés. Ce n'est qu'en 1962 que le droit de vote aux élections fédérales leur est accordé. En 1967, un référendum leur a accordé la citoyenneté (à 90,8% des voix). Enfin, en 1992, la haute cour de Justice a abrogé le concept de « Terra Nullius » qui avait légitimé l'appropriation des terres par les Britanniques.
Un drapeau
bon y'en a 29....
Bonjour
passage pour bobonus
pour bobonus
Tissés pandanus yawkyawk (Yawkyawk est un mot de la langue autochtone
Kunwinjku / Kunwok, ce qui signifie «jeune femme»)
sculptures d'artistes Kunwinjku Marina Murdilnga, à gauche,
et de cheveux ressemblant à la prolifération d'algues. Photos: Dragi Markovic.
Le Mémorial autochtone
Le Mémorial autochtone est une installation de 200 cercueils journaux creux de Central Arnhem Land. Elle commémore tous les peuples autochtones qui, depuis 1788, ont perdu leur vie pour défendre leur terre. Les artistes qui ont créé cette installation destinés qu'il soit situé dans un endroit public où il pourrait être préservé pour les générations futures.
Le chemin à travers le Mémorial imite le cours de l'estuaire de la rivière qui coule Glyde throughthe Arafura marais à la mer. Les cercueils de bois rond creux sont situés approximativement en fonction de l'endroit où les clans des artistes vivent le long de la rivière et de ses affluents.
Les différents styles de peinture apparentes dans les groupements sont liés à des groupes sociaux des artistes (parfois décrits comme clans) qui relient les gens par ou à un ancêtre commun, la terre, la langue et affiliations sociales strictes.
Les habitants de centrale et orientale Arnhem Land se désignent collectivement comme Yolngu, ce qui signifie des êtres humains. Tous les clans appartiennent à un groupe-à-dire l'une des deux moitiés complémentaires de la société: Dhuwa et Yirritja. Toutes ces affiliations jouent un rôle dans le droit hérité des artistes autochtones de peindre un ensemble établi de dessins appartenant à leur groupe social; cet héritage est, en fait, le droit d'auteur de l'artiste sur l'imagerie.
Dans Arnhem Land, le droit de peindre est généralement héréditaire patrilinéaire. bien que de nombreux artistes peignent l'histoire de leur mère aussi. Les dessins sur les troncs d'arbres creux dans le mémoire sont les mêmes thèmes que ces artistes peignent sur écorce et sur les corps des gens à la cérémonie.
bûches creuses faites pour une cérémonie funéraire sont grandes. Les petits troncs creux peuvent être faits pour maintenir les os du défunt à la maison de la famille pour une période de temps. Les troncs creux peuvent également représenter la personne décédée - les dessins sur le journal sont les mêmes que les motifs peints sur le corps pendant les rites funéraires. Beaucoup de troncs creux ont une petite ouverture soit sculpté ou peint vers le haut. Yolngu croient que cela donne l'âme du défunt avec un trou de visualisation pour regarder à travers et arpenter les terres.
Yolngu croient que pour atteindre un éclat scintillant dans la peinture par des hachures croisées et de travail en ligne - donnant une qualité «chant» à l'imagerie - est d'évoquer le pouvoir ancestral. Des artistes de neuf groupes ont travaillé sur le Mémorial, et, tandis que des dessins de clan suivent les conventions strictes au pouvoir sujet, la main de chaque artiste est apparente.
Lorsque vous vous déplacez à travers le Mémorial, vous serez témoin de l'imagerie des environnements changeants, des terres du peuple d'eau salée dans les terres dans le pays du peuple d'eau douce.
Suite Ici
tu tombes bien ,j'en replace un alors hihi
merciiiiiiiiiiiii
allé a ce soir
bisesssssssssss les Fantastiques
Yarnangu Paintingtjarra (Autochtone avec la peinture), Nora Hollande, Eunice Yunurupa Porter et Dianne Ungukalpi Golding, raphia, minarri (herbe barbon) et de la laine, 870 x 910 x 750 mm. Photo: Katie Shanahan.
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En dépit des variations stylistiques, le thème central de toutes les peintures, comme des dessins au sol et les cérémonies, ce sont les événements du Dreaming. Chaque peinture est sur un lieu, souvent le lieu de naissance de l'artiste ou de ses ancêtres Dreaming. chaque tableau représente non seulement le site mais l'événement qui a eu lieu il y a dans le Dreaming. Les sites peuvent être des roches spécifiques, waterholes, arbres spéciaux, les montagnes et beaucoup d'autres. Les ancêtres de création, qui peuvent être des fourmis à miel, oignons brousse, des kangourous sauvages, des patates douces ou perruches, sont pensés pour être au repos à ces endroits, mais leur puissance et la force ne font qu'un avec les danseurs lors des cérémonies.
Par exemple, la fourmi volante est un ancêtre du peuple Anmatjira; il était immense et avait une longue barbe et le visage ratatiné. De temps en temps, il se reposa, et des peintures de cette histoire concernent les sites où il l'a fait. Les cercles concentriques représentent non seulement le site, mais aussi la terre monter les maisons de la fourmi volante - lignes ondulées symbolisent les voyages ainsi que les déplacements dans le métro. fourmis volantes sont une source importante de nourriture pour les gens du désert; ils sont rassemblés dans des centaines dans les plats transportant bois et leurs ailes sont roussis off dans le feu.
Une autre peinture représentant les voyages des ancêtres witchetty grub sous le sol. Le tableau pourrait être interprété comme montrant l'émergence de la larve witchetty du sol ou à travers l'arbre creux, et sa métamorphose en papillon. à un niveau plus profond, il peut symboliser le voyage d'un garçon à l'âge adulte au moyen de sa cérémonie d'initiation.
il est impossible pour les étrangers ou les Européens à comprendre pleinement le sens à plusieurs niveaux élaborée et étendue des conceptions terrestres australiennes centrales dont les peintures sont dérivées. Certainement pas de femmes sont autorisées, et seulement un petit nombre d'hommes européens se sont écoulés à travers les étapes secrètes d'initiation. Chaque homme ne peut produire les peintures liées à des sites qui lui-même possède, bien que ces dernières années un certain nombre de tableaux ont été publiés dans le courant contemporain qui ont été exécutés dans des circonstances inhabituelles. Un artiste qui ne peint pas lui-même sur la toile peut demander à un autre peintre de peindre son propre site Dreaming.
Pour les artistes, comme pour le public, les peintures peuvent travailler sur plusieurs niveaux. Non seulement ils racontent l'histoire sous une forme symbolique, mais les artistes utilisent pour rappeler les légendes à leurs propres esprits comme ils peignent. Il est commun pour un artiste à chanter comme il peint et un autre artiste de s'asseoir à côté de lui et de tracer les motifs sur la toile avec ses propres doigts, chanter. Comme Arnhem land art, les peintures sont des cartes de la terre, prescrire l'étendue du territoire détenu par les artistes et relié au Dreaming être peintes. Dans une nouvelle façon, ils commencent à être des expressions artistiques individuelles. certains artistes développent la réputation d'être plus extravagant et flamboyant dans leur travail. Ils étendent les limites de la tradition légèrement plier à leurs propres volontés, incorporant des thèmes contemporains ou des couleurs non traditionnelles frappantes.
Une autre caractéristique la plus importante est la nature personnelle des symboles. un artiste ne peut pas être sûr qu'il interprète la peinture d'un autre homme avec précision. Bien que les symboles sont limités et familiers à chaque homme, chaque artiste les utilise subjectivement de sorte que seul lui-même pouvait donner une interprétation complète des nombreux niveaux de sens que sa peinture a pour lui.
heureuse d'avoir pu t'aider ma Free, pour une fois que c'est moi! lol!♥♥♥
Bonjour à tous et bon week-end
Un mythe aborigène que Dave apprécierait sans-doute
Nouveau Thème
carrés au sirop d'érable
l'incontournable sirop d'érable hihihi
bon appétit à tous
tarte au pain de viande
pain aux noix de pécan et... sirop d'érable
dinde croustillante au sirop d'érable
Iva
Thème précédent fut trop cours hin? a refaire ds qqes temps pi etre
bon a table alors
Le plat canadien traditionnel à essayer immédiatement: la poutine
la poutine aurait été inventée au cours des années 1950. Une poutine authentique est faite de frites grillées juste à point et recouvertes d’une riche sauce brune poivrée... et de beaucoup de fromage en grains!
Une spécialité canadienne traditionnelle à essayer au moins
une fois dans sa vie:
le Bloody Caesar (à boire ou manger)
Inventé en 1969 par Walter Chell, un gérant d’un restaurant à Calgary, ce cocktail est devenu immensément populaire à partir de ce moment. (Mott’s soutient que plus de 350 millions de Caesar sont vendus chaque année). Ses ingrédients clés sont du jus Clamato, de la vodka, de la sauce Worcestershire et le rebord du verre est givré de sel.Où le manger : Bien que que le Ceasar est considéré comme un cocktail, un restaurant de Vancouver l’a transformé en un plat. Score on Davie propose le «Checkmate Caesar», garni d’un poulet rôti entier, d’un hamburger, d’ailes de poulet, d’un hot-dog de macaroni au fromage et d’effiloché de porc, de légumes rôtis et d’un carré au chocolat.
Le plat canadien traditionnel sucré à essayer: les Queues de castor
Ce plat traditionnel canadien est fait de pâte frite étirée qui ressemble à une queue de castor.
La recette de ce plat typiquement canadien a été transmise dans la famille de Graham Hooker pendant des générations, mais c’est seulement à partir de 1978 qu’il l’a introduite à un public plus vaste. Un an après, il a ouvert le premier kiosque Queue de castor à Ottawa. Cette gourmandise peut être recouverte de sucre, de Nutella et de plusieurs autres garnitures sucrées.
Le plat canadien traditionnel à tenter: le bacon canadien
Au Canada, ce que l’on connait comme du lard enrobé dans la farine de maïs est connu partout ailleurs sous le nom de bacon canadien. Contrairement au bacon traditionnel, qui provient du ventre du cochon, le bacon canadien est fait de longes de porc maigre saumuré et roulé dans la farine de maïs. Au tournant du siècle, le Canada exportait son porc en Angleterre, qui connaissait une pénurie. À cette époque, il était enrobé dans la farine de pois jaunes pour le conserver, mais, au fil des ans, on a commencé à utiliser la farine de maïs.
Où le manger : La boulangerie Carousel au Marché St. Lawrence à Toronto est reconnue mondialement pour ses sandwichs de lard enrobé dans la farine de maïs.
Le pâté chinois, un plat bel et bien canadien, malgré son nom!
Le fameux pâté chinois… Nommé plat national du Québec à plusieurs reprises, le mets transcende les générations, les classes sociales et les saisons! Malgré son nom, l’origine du pâté chinois demeure incertaine. La théorie la plus populaire veut que ce soient les ouvriers asiatiques des chemins de fer qui aient inventé la recette lors de la construction de la voie ferrée pancanadienne. Le pâté chinois est composé de trois étages distinctes. La première est à base de viande hachée, le plus souvent du boeuf. Sur la viande, on étend ensuite une couche de maïs en crème et finalement, sur le dessus, on retrouve les fameuses « patates pilées », une purée de pommes de terre onctueuse. Où le manger : À la maison, en préparant ce bon plat réconfortant en famille, mais, pour le plaisir du road trip gourmand, dans n’importe quel casse-croute de n’importe quel ville ou village du Québec et même de l’Ontario!
Un mets canadiens délicieux: la "guédille" au homard
Si vous aimez les crustacés, et particulièrement le homard, ne cherchez plus quelle direction prendre lors de votre prochain road trip gourmand! Direction, les maritimes! La côte est du Canada, qui longe l’océan Atlantique, est en effet célèbre pour sa gastronomie et, surtout, ses guédilles au homard! Elles font la fierté du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-prince-Édouard et de la Nouvelle-Écosse. La guédille au homard est un petit pain rond de style pain à « hot dog », dans lequel on retrouve un mélange de chair de homard, de céleri, de ciboulette, de mayonnaise, de citron et de laitue hachée. Gageons que vous ne pourrez n’en manger qu’une seule..!
Où le manger : Dans les provinces maritimes, la guédille au homard se trouve dans tous les casses-croutes et parfois même sur le bord de la route! Rendez-vous près des ports où les pêcheurs débarquent avec les arrivages frais de homards et déguster ce plat typique et savoureux, au bord de la mer!
La tarte au sucre du Québec est vraiment différente de cette tarte au sucre du Nord. Déjà, elle se présente sous la forme d’une tarte avec une pâte. Une pâte sucrée ou sablée, selon vos goûts, sur laquelle on vient y mettre un mélange de sucre, de lait, de farine et de crème fraîche épaisse. Après cuisson, la crème se caramélise et offre une petite croûte bien gourmande et une crème onctueuse et riche en saveur.
C’est une tarte bien consistante. Je trouve ça très bon, mais je pense qu’il vaut mieux la servir découpée en petites parts (des carrés par exemple) comme une mignardise avec le café.
Dernier conseil dégustation, je vous conseille de proposer cette tarte au sucre un peu tiède, la crème est ainsi encore fondante (froide, elle se raffermit).
Pour 6 à 8 personnes :
1- Foncez un moule à tarte de 24 cm avec la pâte sucrée. Découpez l’excédent de pâte et réservez au réfrigérateur.
2- Versez dans une casserole la crème fraîche, le sucre, le lait et la farine.
3- Mettez sur feu plutôt doux et faites cuire jusqu’à en mélangeant au fouet sans cesse pour éviter à la préparation de brûler et d’attacher. Petit à petit la crème va épaissir.
4- Dès que l’ébullition est là, poursuivez la cuisson encore 1-2 minutes.
5- Versez la crème sur le fond de tarte.
6- Faites préchauffer votre four à 180°C et enfournez pour 30 minutes.
7- Préférez déguster cette tarte tiède, elle est meilleure ainsi.
bonjour Free
Zaz
et tous les thèmeurs
Bon dimanche et bon appétit 
bacon grillé au sirop d'érable
pilon de poulet caramélisés au sirop d'érable
tarte aux noix de pécan et sirop d'érable
Je vois tout plein de sirop d'érable parmi les plats alléchants que vous avez postés. Hé bien cela est des plus a propos puis qu’ici au Québec, nous sommes précisément dans le temps des sucres!
Alors allons faire un tour a la cabane a sucre, question de se sucrer le bec dans une ambiance toujours conviviale.
coucou Norm
Que de bonnes choses vraiment ! 
poutine tornado
cranberries
sandwich au bœuf fumé
bagels
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