En 1924, un confiseur-artisan nommé Pierre Laurent, originaire
d’Ardèche, formé à Lyon et installé à Annecy, rue du Lac, a l’idée de
créer des roseaux en chocolat infusé au café. Son idée? S’inspirer du
paysage d’ici et lui donner une « réplique » sucrée. Il y avait alors
beaucoup de roseaux autour du lac et beaucoup moins de constructions
qu’aujourd’hui. Il fait breveter son invention, en dépose la marque et
transmet sa méthode à son fils Bernard comme à son neveu Jacques qui
continueront le métier et son oeuvre après lui.
Trois quarts de siècle plus tard, c’est Christophe Arechavala qui a
racheté la demeure et poursuit la tradition. La boîte est toujours la
même, rétro en diable: un coffret aux bords verts, avec sa vieille photo
genre sépia, dessinée en surimpression, représentant un navire à vapeur
sur le lac, la montagne entre Chavoire et Veyrier, les roseaux et enfin
un papillon qui volète au premier plan. La gourmandise, elle est restée
intacte, comme d’ailleurs la méthode de fabrication qui n’a pas changé
après quatre vingt dix ans de loyaux services à la gourmandise d’ici. Le
sucre est cuit, mélangé dans les empreintes longues de huit
centimètres, puis recouvert d’amidon pour le solidifier. Le sucre se
sépare alors du café – car il est plus dense – , créant une capsule. On
le sort alors de son coffret d’amidon. On le brosse, on le trempe dans
la couverture. On le recouvre alors de chocolat pailleté pour la beauté
de la chose. Ainsi fignolé, il est prêt à être goûté au bout de vingt
quatre heures.
Ce travail lent, précis, presque maniaque, s’apparente à de
l’orfèvrerie. Le sucre cristallisé retient le précieux extrait de café.
Il faut douze heures pour qu’un roseau durcisse. En sus de l’extrait de
café, les roseaux sont ainsi « farcis » de liqueurs de framboise, de
kirsch, de marc, de chartreuse ou encore de génépi.
Les
bugnes sont originellement une spécialité culinaire du duché de Savoie,
mais dans la Rome antique, on les dégustait déjà à l'époque du
carnaval. Elles sont devenues une spécialité de toute la région : Lyon,
Saint-Etienne, la vallée du Rhône. Leur nom vient de "bunyi" qui
signifie justement "beignet".
Il y a deux types de bugnes : les fines et craquantes et les dodues moelleuses..
Mais c'est tout pareil... sauf qu'il faut étendre la pâte très très fine !
Quoi
qu'il en soit, les bugnes se dégustent en février, et marquent le début
du carême pour les catholiques qui prenaient là une dernière joie
culinaire avant l'abstinence et jadis, on faisait des bugnes afin de ne
pas gâcher les matières grasses (ici, l'huile de cuisson) dont l'usage
était interdit pendant le carême.
A
Lyon, on entend parfois le mot "oreillettes" pour désigner les bugnes
craquantes. C'est une erreur ! L'oreillette est une spécialité
languedocienne ou provençale, à Lyon, la bugne craquante ou dodue reste
une bugne.
La
différence d'épaisseur est en fait une divergence régionale, Les bugnes
"lyonnaises" sont craquantes, les bugnes "stéphanoises" sont plus
épaisses et tendres.
Star de la gastronomie belge, le cuberdon est donc ce bonbon conique,
généralement de couleur mauve. Il serait né vers la deuxième moitié du 19ème
siècle. Au nord ou au sud du pays ? Bonne question ! En Flandre, les
experts vous expliqueront que le cuberdon est né en 1873, lorsqu'un droguiste
gantois aurait oublié une sorte de sirop de sucre, qui aurait pris la texture
du cuberdon actuel après quelques jours. Selon d'autres sources, c'est un
confiseur bruxellois qui aurait imaginé le cuberdon. Mais passons plutôt à
l'étymologie : appelé « neuzeke » (petit nez) par les
néerlandophones, le cuberdon tiendrait son origine des mots « kupe »
(cuve) et de « kuper » (cône), de par sa forme conique. Dans le nord
de la France, on parle aussi de « cul de bourdon ». Reconnu depuis
2009 comme produit régional flamand, le cuberdon est entré dans le Larousse en
2008, preuve de sa popularité ! D'ailleurs, il n'est plus seulement de
couleur mauve, il est aussi décliné sous une trentaine de parfums différents,
dont l'orange, la pomme, l'anis, le citron, le spéculoos, le chocolat ou même
la vodka. Vous le trouverez même dans les grandes surfaces sous forme de pâte à
tartiner, de glace, de confiture ou même de liqueur
Les
deux derniers héritiers de la riche histoire sucrière de Nantes, le berlingot Bonté-Pinson, loin de finir doucement leur
histoire centenaire, semblent, en ce début de XXIe siècle, prêts à
conquérir le monde.
Le berlingot prend désormais place jusque sur les étals des boutiques
japonaises les plus chic, tandis que Bonté-Pinson, tout en conservant
la tradition de la confection artisanale à base de produits naturels,
entend lancer le bonbon du XXIe siècle, en pâte à tartiner, à l’opposé
du berlingot nantais si croquant sous la dent.
Le berlingot, pulpe de fruits enfermée dans une coque de sucre dur,
n’a pratiquement pas changé depuis que son inventeur, l’épicier nantais
Charles Bohu, a proposé cette sucrerie pour la première fois en 1902.
Les parfums traditionnels – citron, mandarine, framboise, cassis,
ananas – sont toujours servis dans des boîtes de tout format, véritables
écrins réédités du modèle Belle Epoque de 1902, un entrelacs de fruits
et d’arabesques végétales sur fond blanc.
Plus communément appelées « Gayettes de Charleroi », ces
truffes garnies de crème au beurre font aujourd’hui revivre l’histoire de la
Région. C’est qu’en wallon, le mot « gayette » n’est autre que le
petit morceau de charbon que le mineur recevait pour se réchauffer. C’est suite
à la demande d’un client de Charleroi que le boulanger-pâtissier Gilbert
Blancke imagine ces petites boules noires, d’un aspect fort similaire à ces
morceaux de charbon. Au-delà de cet aspect visuel original, ces truffes
fondantes ne sont autres qu’un mélange de crème au beurre et de chocolat au
lait, enrobées d’un croustillant au sucre parfumé au café. Pratiquement
introuvable ailleurs que dans la région de Charleroi, la « Gayette du Pays
Noir » est une marque déposée depuis 1987 et est toujours fabriquée par la
famille Blancke. A noter que l’entreprise propose aujourd’hui d’autres variétés
de gayettes, comme celle mariées avec le spéculoos
Réponses
NOUVEAU THEME
LES CAVALIERS
les 4 cavaliers de l'apocalypse
cavalerie Napoléonienne
la garde républicaine
les lanciers du Bengale
Coucou Zaz
Dave
et bon dimanche à tous 
coucou IVA
Coucou Dave : Serai pas là à 18h pour le prochain thème, tu aviseras !
Merci
NOUVEAU THÈME
Les Bonbons et pâtisserie
Spécialités Régionales
LES ROSEAUX DU LAC D'ANNECY
On le recouvre alors de chocolat pailleté pour la beauté de la chose.
Ainsi fignolé, il est prêt à être goûté au bout de vingt quatre heures.
LES BUGNES LYONNAISES OU STEPHANOISES
Bonjour à tous
Star de la gastronomie belge, le cuberdon est donc ce bonbon conique, généralement de couleur mauve. Il serait né vers la deuxième moitié du 19ème siècle. Au nord ou au sud du pays ? Bonne question ! En Flandre, les experts vous expliqueront que le cuberdon est né en 1873, lorsqu'un droguiste gantois aurait oublié une sorte de sirop de sucre, qui aurait pris la texture du cuberdon actuel après quelques jours. Selon d'autres sources, c'est un confiseur bruxellois qui aurait imaginé le cuberdon. Mais passons plutôt à l'étymologie : appelé « neuzeke » (petit nez) par les néerlandophones, le cuberdon tiendrait son origine des mots « kupe » (cuve) et de « kuper » (cône), de par sa forme conique. Dans le nord de la France, on parle aussi de « cul de bourdon ». Reconnu depuis 2009 comme produit régional flamand, le cuberdon est entré dans le Larousse en 2008, preuve de sa popularité ! D'ailleurs, il n'est plus seulement de couleur mauve, il est aussi décliné sous une trentaine de parfums différents, dont l'orange, la pomme, l'anis, le citron, le spéculoos, le chocolat ou même la vodka. Vous le trouverez même dans les grandes surfaces sous forme de pâte à tartiner, de glace, de confiture ou même de liqueur
Les Berlingots Nantais : ces petits bonbons de Nantes
Les deux derniers héritiers de la riche histoire sucrière de Nantes, le berlingot Bonté-Pinson, loin de finir doucement leur histoire centenaire, semblent, en ce début de XXIe siècle, prêts à conquérir le monde.
Le berlingot prend désormais place jusque sur les étals des boutiques japonaises les plus chic, tandis que Bonté-Pinson, tout en conservant la tradition de la confection artisanale à base de produits naturels, entend lancer le bonbon du XXIe siècle, en pâte à tartiner, à l’opposé du berlingot nantais si croquant sous la dent.
Le berlingot, pulpe de fruits enfermée dans une coque de sucre dur, n’a pratiquement pas changé depuis que son inventeur, l’épicier nantais Charles Bohu, a proposé cette sucrerie pour la première fois en 1902.
Les parfums traditionnels – citron, mandarine, framboise, cassis, ananas – sont toujours servis dans des boîtes de tout format, véritables écrins réédités du modèle Belle Epoque de 1902, un entrelacs de fruits et d’arabesques végétales sur fond blanc.
Plus communément appelées « Gayettes de Charleroi », ces truffes garnies de crème au beurre font aujourd’hui revivre l’histoire de la Région. C’est qu’en wallon, le mot « gayette » n’est autre que le petit morceau de charbon que le mineur recevait pour se réchauffer. C’est suite à la demande d’un client de Charleroi que le boulanger-pâtissier Gilbert Blancke imagine ces petites boules noires, d’un aspect fort similaire à ces morceaux de charbon. Au-delà de cet aspect visuel original, ces truffes fondantes ne sont autres qu’un mélange de crème au beurre et de chocolat au lait, enrobées d’un croustillant au sucre parfumé au café. Pratiquement introuvable ailleurs que dans la région de Charleroi, la « Gayette du Pays Noir » est une marque déposée depuis 1987 et est toujours fabriquée par la famille Blancke. A noter que l’entreprise propose aujourd’hui d’autres variétés de gayettes, comme celle mariées avec le spéculoos
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GGGGGRRRRROOOOOUUUUUUUAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH
il est bien hein mon cri de dinosaure?!!! lol
Bonjour à tous et belle journée
coucou IVA et ZAZOUNETTTTE
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coucou Dave
Comment est-il monté en haut du pylône ??? Ils sont allé le chercher sain et sauf !
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